dpelletier
Nouveau poète
Un jour de pleine Lune,
Je n’ai su voir la brume,
Me submerger en écume,
Se briser contre la dune.
Comme un éternel profane,
Je n’ai su retenir l’infâme,
La noirceur de mon âme,
À l’ombre de ses arcanes.
Maintenant, c’est l’automne.
Ma vie perd tous ses atomes,
Dans un silence monochrome,
Attendant le cœur asynchrone.
Derrière son masque diaphane,
S'élève de mon cœur un dictame,
Se révoltant de tout cet amalgame,
Où l’ego s'improvise pyromane.
Se nourrissant de cette infortune,
Il détruit la vanité des costumes,
Où ne se cachent que viles amertumes,
Mère et déesse de toutes les rancunes.
Je n’ai su voir la brume,
Me submerger en écume,
Se briser contre la dune.
Comme un éternel profane,
Je n’ai su retenir l’infâme,
La noirceur de mon âme,
À l’ombre de ses arcanes.
Maintenant, c’est l’automne.
Ma vie perd tous ses atomes,
Dans un silence monochrome,
Attendant le cœur asynchrone.
Derrière son masque diaphane,
S'élève de mon cœur un dictame,
Se révoltant de tout cet amalgame,
Où l’ego s'improvise pyromane.
Se nourrissant de cette infortune,
Il détruit la vanité des costumes,
Où ne se cachent que viles amertumes,
Mère et déesse de toutes les rancunes.