kileth
Nouveau poète
C'est comme lors d'une soirée d'hiver... Il fait froid, une pluie fine commence à tomber,
et à se transformer petit à petit en flocons de glace. Les températures chutent, il fait froid...
Il fait froid, et on attend, là, levant le bras, sortant son pouce, essayant de le faire distinguer
dans les torpeurs de la nuit. Il n'y a rien... Personne... Si ce ne sont les voitures qui défilent
sans jamais s'arrêter, laissant seulement derrière elles des nuages de fumée, et on reste là,
plantés comme des clous, attendant dans le paysage alentour, des fantômes....
Il fait froid, et nous sommes toujours coincés, la grêle commence à tomber...
Il fait froid, et le temps semble chuter comme une avalanche de pierre...
C'est tout comme. Il fait froid... et pourtant, une voiture passe, s'arrête quelques mètres plus loin.
On s'avance. Dans la nuit, on ne voit rien. On espère... Et une personne sort du véhicule...
Il fait froid... La lumière des phares se fait moins floue... Et l'on distingue un peu mieux la voiture...
Ce n'est peut-être pas celle que l'on attendait... Il fait froid, et la personne qui vient vers nous nous tends
les bras, nous ordonne d'entrer dans la voiture... Mais non, on n'a pas envie de revivre ça ! Quoi au juste ?
La réponse n'a pas le temps de venir, on s'en va... On court sans jamais s'arrêter. Les voitures passent...
Une envie violente et absurde nous passe par la tête... On se lance sur la route, on s'arrête.
Un camion arrive à une vitesse folle. On le regarde, absent... On attend plus qu'une chose... Être tranquille !
Il fait froid... Dans la nuit violente et froide, je revois cet homme qui hurle, qui m'insulte,
qui me frappe, qui me crache à la figure. Je le revois, lui et son regard meurtrier, sa lueur démoniaque et assassine...
Sa soif de torture est grande, je la ressens une dernière fois...
Il fait froid, et dans les quelques secondes qui restent, dans les dernières lueurs du camion qui arrivent sans voir
et sans pouvoir s'arrêter, je regarde l'homme près de la voiture qui pendant longtemps m'a humiliée et utilisée...
Et là, lorsque le camion est à quelques centimètres de moi, je lui murmure " auto-stop ! "
et à se transformer petit à petit en flocons de glace. Les températures chutent, il fait froid...
Il fait froid, et on attend, là, levant le bras, sortant son pouce, essayant de le faire distinguer
dans les torpeurs de la nuit. Il n'y a rien... Personne... Si ce ne sont les voitures qui défilent
sans jamais s'arrêter, laissant seulement derrière elles des nuages de fumée, et on reste là,
plantés comme des clous, attendant dans le paysage alentour, des fantômes....
Il fait froid, et nous sommes toujours coincés, la grêle commence à tomber...
Il fait froid, et le temps semble chuter comme une avalanche de pierre...
C'est tout comme. Il fait froid... et pourtant, une voiture passe, s'arrête quelques mètres plus loin.
On s'avance. Dans la nuit, on ne voit rien. On espère... Et une personne sort du véhicule...
Il fait froid... La lumière des phares se fait moins floue... Et l'on distingue un peu mieux la voiture...
Ce n'est peut-être pas celle que l'on attendait... Il fait froid, et la personne qui vient vers nous nous tends
les bras, nous ordonne d'entrer dans la voiture... Mais non, on n'a pas envie de revivre ça ! Quoi au juste ?
La réponse n'a pas le temps de venir, on s'en va... On court sans jamais s'arrêter. Les voitures passent...
Une envie violente et absurde nous passe par la tête... On se lance sur la route, on s'arrête.
Un camion arrive à une vitesse folle. On le regarde, absent... On attend plus qu'une chose... Être tranquille !
Il fait froid... Dans la nuit violente et froide, je revois cet homme qui hurle, qui m'insulte,
qui me frappe, qui me crache à la figure. Je le revois, lui et son regard meurtrier, sa lueur démoniaque et assassine...
Sa soif de torture est grande, je la ressens une dernière fois...
Il fait froid, et dans les quelques secondes qui restent, dans les dernières lueurs du camion qui arrivent sans voir
et sans pouvoir s'arrêter, je regarde l'homme près de la voiture qui pendant longtemps m'a humiliée et utilisée...
Et là, lorsque le camion est à quelques centimètres de moi, je lui murmure " auto-stop ! "