Margaux1999
Nouveau poète
Aujourd'hui je suis dans le brouillard, la fatigue se fait sentir
Le manque aussi, il se fait tard, je ne finis d'agonir
De ne pas avoir auprès de moi la compagne tant désirée
De ne pas poser mes doigts sur sa nuque glacée
La douleur de son absence, la vie sans le sens
Il suffirait pourtant d'un oui, à celles qui s'imposent
Dans ma tête, dans mon lit, mes repères explosent
Quand je désire sans aimer, je trahis mes credos
Quand je les laisse espérer, décrocher le gros lot
Chez elles je ne la reconnais pas, la vie sans émois
Je fume plus que de raison, hypothéquant ma santé
J'ai changé mon mode d'addiction, plus accro d'aimer
Un cycle recommence bientôt, je ne suis plus obsessionnel
Le cycle du beau-père gâteau, s'en est allé avec elle
Détruire ma vieille existence, la vie sous démence
Il suffirait qu'elle le soit, celle qui occupe mes pensées
Et mon coeur et mes nuits, qu'elle se met à hanter
Quand je pense à l'échec, qui risque de se reproduire
Quand je suis bien avec, je crains tout anéantir
Espérer ne m'est pas nécessaire, la vie sait me défaire!
Aujourd'hui je suis dans le brouillard, le sémaphore est éteint
Tout comme mes grands espoirs qui sont déjà loin
De ne jamais trouver d'échos, dans l'âme de ma prétendante
De ne pas susciter d'alter ego, dans mes amours naissantes
La douleur de son absence, la vie sans le sens...
Le manque aussi, il se fait tard, je ne finis d'agonir
De ne pas avoir auprès de moi la compagne tant désirée
De ne pas poser mes doigts sur sa nuque glacée
La douleur de son absence, la vie sans le sens
Il suffirait pourtant d'un oui, à celles qui s'imposent
Dans ma tête, dans mon lit, mes repères explosent
Quand je désire sans aimer, je trahis mes credos
Quand je les laisse espérer, décrocher le gros lot
Chez elles je ne la reconnais pas, la vie sans émois
Je fume plus que de raison, hypothéquant ma santé
J'ai changé mon mode d'addiction, plus accro d'aimer
Un cycle recommence bientôt, je ne suis plus obsessionnel
Le cycle du beau-père gâteau, s'en est allé avec elle
Détruire ma vieille existence, la vie sous démence
Il suffirait qu'elle le soit, celle qui occupe mes pensées
Et mon coeur et mes nuits, qu'elle se met à hanter
Quand je pense à l'échec, qui risque de se reproduire
Quand je suis bien avec, je crains tout anéantir
Espérer ne m'est pas nécessaire, la vie sait me défaire!
Aujourd'hui je suis dans le brouillard, le sémaphore est éteint
Tout comme mes grands espoirs qui sont déjà loin
De ne jamais trouver d'échos, dans l'âme de ma prétendante
De ne pas susciter d'alter ego, dans mes amours naissantes
La douleur de son absence, la vie sans le sens...