Aucune envie, le sacrifice familial
Des gens qui meurent, pour être à l'heure,
Où nous irons en joyeux leurres, sans peur,
Athée ou agnostique, je crois que ma soeur,
Crois plus que moi et ma divine, la stupeur,
Où je me surprend à parler à quelqu'un,
Il n'est ni dieu, ni maître, un frère taquin,
Ne répondant jamais, seul point commun,
Les entrailles de ma vacuité c'est certain,
Je continue à fêter ce que je ne fête plus,
Cela nous rassemble bien que je sois têtu,
Quand j'ai perdu ma mère ce soir si imbu,
Plus de sapin, de guirlandes, de faux tus,
En vérité et à dire vrai, je ne mentirais pas,
Fêter l'in fêtable, l'étable que je n'ai pas,
Manger, rire, jouer, pourquoi donc cet état,
J'oublie toute l'année, ma vie et quelques pas,
Nous rirons, jouerons, pour encore oublier,
Que des gens meurent, un enfant est né,
Quelle grande vérité, sans livre, mort né,
Il aurait moins souffert, non croyant, désolé,
Je ne peux pas penser que le monde esseulé,
Tue au moindre écart et le fête juste après,
Si en chiffre nous sommes encore épargnés,
épargnaient, en capitaux,, c'est pour les désœuvrés,
Je fais du ludisme, un humour noir en lumière,
Devant le mutisme qui nous poudroie de poussière,
Achetons un Dyson pour nettoyer le désert, hier,
Quand la neige tombera en étoiles pour nos prières,
Tu vois, j'ai pas la foi, que d'y croire pur un instant,
Demain recommencera, la grande image, pourtant,
Il est dit partout si c'était vrai, ne dure tout le temps,
Désuet, ma mère est morte, devant papa, ce moment.
© Matthale 2025
Des gens qui meurent, pour être à l'heure,
Où nous irons en joyeux leurres, sans peur,
Athée ou agnostique, je crois que ma soeur,
Crois plus que moi et ma divine, la stupeur,
Où je me surprend à parler à quelqu'un,
Il n'est ni dieu, ni maître, un frère taquin,
Ne répondant jamais, seul point commun,
Les entrailles de ma vacuité c'est certain,
Je continue à fêter ce que je ne fête plus,
Cela nous rassemble bien que je sois têtu,
Quand j'ai perdu ma mère ce soir si imbu,
Plus de sapin, de guirlandes, de faux tus,
En vérité et à dire vrai, je ne mentirais pas,
Fêter l'in fêtable, l'étable que je n'ai pas,
Manger, rire, jouer, pourquoi donc cet état,
J'oublie toute l'année, ma vie et quelques pas,
Nous rirons, jouerons, pour encore oublier,
Que des gens meurent, un enfant est né,
Quelle grande vérité, sans livre, mort né,
Il aurait moins souffert, non croyant, désolé,
Je ne peux pas penser que le monde esseulé,
Tue au moindre écart et le fête juste après,
Si en chiffre nous sommes encore épargnés,
épargnaient, en capitaux,, c'est pour les désœuvrés,
Je fais du ludisme, un humour noir en lumière,
Devant le mutisme qui nous poudroie de poussière,
Achetons un Dyson pour nettoyer le désert, hier,
Quand la neige tombera en étoiles pour nos prières,
Tu vois, j'ai pas la foi, que d'y croire pur un instant,
Demain recommencera, la grande image, pourtant,
Il est dit partout si c'était vrai, ne dure tout le temps,
Désuet, ma mère est morte, devant papa, ce moment.
© Matthale 2025