coqhardi
Maître Poète
Les noms d’oiseaux sont quotidien
Quel exemple pour tes gamins
Toujours un mot de travers
Les gros mots sont ton univers
Il en manque aucun dans tes phrases
Quand tu parles de ton mari c’est le nase
De ta pauvre mère c’est la vieille
De ton Papa même chose c’est pareil
Lui pour toi est le vieil ivrogne
Tu ne peux plus voir sa trogne
Tes propres enfants ce sont les bâtards
Ou les branleurs ou les moutards
Ta frangine la grosse poufiasse
Ta belle sœur la blonde ou la pétasse
Ton frère aîné le fainéant de chômeur
Le tire au cul et aussi le profiteur
L’autre jour tu as dit a ta voisine
Qu’elle aille se faire régler sa turbine
Une dame âgée de soixante dix ans
Tu voulais même lui refaire ses dents
Le directeur du magasin est un connard
Un gros salaud et parfois un vicelard
Il t’a manqué l’éducation de la parole
Tu n’as pas apprise la politesse à l’école
Ton patron te casses les couilles
Avec les gens tu te brouilles
Avec tout le monde tu es mal
Aimes tu quelqu’un Marie Chantal
Quel exemple pour tes gamins
Toujours un mot de travers
Les gros mots sont ton univers
Il en manque aucun dans tes phrases
Quand tu parles de ton mari c’est le nase
De ta pauvre mère c’est la vieille
De ton Papa même chose c’est pareil
Lui pour toi est le vieil ivrogne
Tu ne peux plus voir sa trogne
Tes propres enfants ce sont les bâtards
Ou les branleurs ou les moutards
Ta frangine la grosse poufiasse
Ta belle sœur la blonde ou la pétasse
Ton frère aîné le fainéant de chômeur
Le tire au cul et aussi le profiteur
L’autre jour tu as dit a ta voisine
Qu’elle aille se faire régler sa turbine
Une dame âgée de soixante dix ans
Tu voulais même lui refaire ses dents
Le directeur du magasin est un connard
Un gros salaud et parfois un vicelard
Il t’a manqué l’éducation de la parole
Tu n’as pas apprise la politesse à l’école
Ton patron te casses les couilles
Avec les gens tu te brouilles
Avec tout le monde tu es mal
Aimes tu quelqu’un Marie Chantal
