Willypoète
Maître Poète
À la pesanteur des secondes
Qui s’égrènent légèrement,
Cri d’une larmes infécondes
Décédé au soleil mourant
Avec les morceaux de mon cœur
Se cache fiévreusement,
L’ombre immonde de la peur
Qui est pour moi un testament.
Mais je vaincrais toutes ces nuits
Dissimulé d’un linceul blanc,
Je récupèrerais ma vie
Dans un grand jour éblouissant
Tu connaitras ma solitude
Qui démolit toute mon âme,
Et mes questions que tu éludes
Que tu feras partir en flammes.
C’est à cette source stérile
Qu’un amour fou agonisant,
Dans chaque secondes futiles
Nous regretterons chaque instant.
Restera que des souvenirs
Que nous ne partagerons pas,
Perdu dans un triste sourire
Pour un bel amour qui sombra.
W.L.
19/12/2015
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