lesmotsseparlentensilence
Nouveau poète
Rêver dans l'inconscience
Vivre dans la souffrance
Attendre dans l'ignorance
Répondre de MA mélancolie...
Je suis désolée d'écrire mes phrases si sombres, décrire mes longues heures, vide, assis là.Désolée de devoir vous faire croire que le monde si noir, de voir que je ne sais manifestement qu'écrire des phrases qui sonnent la tristesse partout autour de vous. J'aimerais pouvoir vous imaginez des mots qui respirent la beauté ou la vie, pourvoir votre coeur de sentiments bouleversants mais si heureux... Je ne sais pas comment vous faire sourire, je ne sais pas donner la joie, mais juste pager ma souffrance au creux de mes lignes... J'ai mal tout au fond, non pas de déprime, simplement de l'amour impossible, de la tristesse du gris tout autour de mes doigts. Des fois, je n'ai plus envie de sourire ni vraiment de rire, tout bonnement de souffrir car c'était mon choix, alors j'assume ma bétise...Je suis si seule dans ce cercueil de sentiments, un recueil de maux si lourds. Je le vois...mon arbre est mort, il n'est plus baigner des rayons du soleil, ses branches sont rêches, cassées, pliées par les tempêtes insistantes de la mélancolie amoureuse. Il n'y a plus aucune feuille pour l'habiller et le rendre beau, juste une seule qui s'accroche désespèrement, si frêle comme mon dernier espoir, une dernière étincelle, une toute petite flamme qui se bat dans mon coeur...
On s'accroche à la vie, à notre amour, à nos rêves impossibles, mais ça ne mène toujours qu'à la mort, à la souffrance, l'abandon, l'illusion dans un monde sans lumière, un puits sans fond, d'où lequel on peut s'empêcher de s'abreuver indéfiniment, comme une prisonnière...oui je suis prisonnière de mon coeur, de mon amour et de mon espérance et ça me détruit...
Je ne peux définitivement mieux dessiner la souffrance que la joie, car c'est elle qui habite mon coeur depuis longtemps...
Julian
Vivre dans la souffrance
Attendre dans l'ignorance
Répondre de MA mélancolie...
Je suis désolée d'écrire mes phrases si sombres, décrire mes longues heures, vide, assis là.Désolée de devoir vous faire croire que le monde si noir, de voir que je ne sais manifestement qu'écrire des phrases qui sonnent la tristesse partout autour de vous. J'aimerais pouvoir vous imaginez des mots qui respirent la beauté ou la vie, pourvoir votre coeur de sentiments bouleversants mais si heureux... Je ne sais pas comment vous faire sourire, je ne sais pas donner la joie, mais juste pager ma souffrance au creux de mes lignes... J'ai mal tout au fond, non pas de déprime, simplement de l'amour impossible, de la tristesse du gris tout autour de mes doigts. Des fois, je n'ai plus envie de sourire ni vraiment de rire, tout bonnement de souffrir car c'était mon choix, alors j'assume ma bétise...Je suis si seule dans ce cercueil de sentiments, un recueil de maux si lourds. Je le vois...mon arbre est mort, il n'est plus baigner des rayons du soleil, ses branches sont rêches, cassées, pliées par les tempêtes insistantes de la mélancolie amoureuse. Il n'y a plus aucune feuille pour l'habiller et le rendre beau, juste une seule qui s'accroche désespèrement, si frêle comme mon dernier espoir, une dernière étincelle, une toute petite flamme qui se bat dans mon coeur...
On s'accroche à la vie, à notre amour, à nos rêves impossibles, mais ça ne mène toujours qu'à la mort, à la souffrance, l'abandon, l'illusion dans un monde sans lumière, un puits sans fond, d'où lequel on peut s'empêcher de s'abreuver indéfiniment, comme une prisonnière...oui je suis prisonnière de mon coeur, de mon amour et de mon espérance et ça me détruit...
Je ne peux définitivement mieux dessiner la souffrance que la joie, car c'est elle qui habite mon coeur depuis longtemps...
Julian