Néblo
Maître Poète
Le coucou du matin
sur l’arbre ou sur le toit
du tout petit monde
●
Un départ et un adieu
mélangés
derrière des larmes cachées
●
C’est l’heure –
De quitter la lune
Pour l’aventurier
quasi divin
aux cheveux de liane
●
le regard pris
par tant de lumière
par tant de bonheur
irradiant
●
Si tôt et
tous les yeux devenus trous noirs
●
Fenêtre qu’on ferme
d’une main qui achève la nuit
●
Grise magie
de la lumière
Les montagnes s’élèvent
dans le froid
La ville est un fantôme orangé
Une fenêtre qu’on a fermée
sur l’hier tremblotant
●
Aube véhiculant
la fin d’un été
●
La nature s’est éveillée
dans une brume jaune
Aube déstructurée
liminale
sans promesse
sur l’arbre ou sur le toit
du tout petit monde
●
Un départ et un adieu
mélangés
derrière des larmes cachées
●
C’est l’heure –
De quitter la lune
Pour l’aventurier
quasi divin
aux cheveux de liane
●
le regard pris
par tant de lumière
par tant de bonheur
irradiant
●
Si tôt et
tous les yeux devenus trous noirs
●
Fenêtre qu’on ferme
d’une main qui achève la nuit
●
Grise magie
de la lumière
Les montagnes s’élèvent
dans le froid
La ville est un fantôme orangé
Une fenêtre qu’on a fermée
sur l’hier tremblotant
●
Aube véhiculant
la fin d’un été
●
La nature s’est éveillée
dans une brume jaune
Aube déstructurée
liminale
sans promesse