Quand j'ai ouvert les yeux sur ce matin nouveau,
Les voiles de la nuit, comme un large manteau,
En s'ouvrant m'ont offert la lumière du soleil,
En éclairant les arbres d'une poussière vermeille.
Le jour est plein de chants et de parfums de fleurs,
Ces douces mélodies bercent et charment mon coeur.
Les souffles de la vie s'entremêlent à nouveau,
Et l'aube qui se délace à la couleur de l'eau.
Il se fait un tel calme que soudain délivrée,
Des terreurs de la nuit, de mes rêves angoissés,
Le chant des tourterelles qui m'apporte l'espoir,
Me fait voir ma vie, sous des augures moins noirs.
Puis le grésillement insolent des cigales,
vient soudain perturber cet instant pastoral.
C'est l'heure chaude ou tout bruit, ou tout crépite,
Ou même le gecko se cache sous le granit.
Les abeilles alourdies de leur butin sucré,
A coups d'ailes affolés regagnent leur rucher.
Dans le petit point d'eau, tout au fond du jardin,
Oiseaux et papillons viennent pour prendre leur bain.
Les petites feuilles d'argent des branches d'olivier,
Frémissent soudainement sous le vent de l'été.
C'est l'amorce du soir, la fraîcheur retrouvée,
Qui nous apportera ses effluves embaumés.
Dans la soie de ses ailes, une chauve -souris,
Trace l'épure d'un vol dans le ciel un peu gris.
Une étoile filante signe la fin du jour,
En semant ses paillettes sur la nuit de velours.
Les voiles de la nuit, comme un large manteau,
En s'ouvrant m'ont offert la lumière du soleil,
En éclairant les arbres d'une poussière vermeille.
Le jour est plein de chants et de parfums de fleurs,
Ces douces mélodies bercent et charment mon coeur.
Les souffles de la vie s'entremêlent à nouveau,
Et l'aube qui se délace à la couleur de l'eau.
Il se fait un tel calme que soudain délivrée,
Des terreurs de la nuit, de mes rêves angoissés,
Le chant des tourterelles qui m'apporte l'espoir,
Me fait voir ma vie, sous des augures moins noirs.
Puis le grésillement insolent des cigales,
vient soudain perturber cet instant pastoral.
C'est l'heure chaude ou tout bruit, ou tout crépite,
Ou même le gecko se cache sous le granit.
Les abeilles alourdies de leur butin sucré,
A coups d'ailes affolés regagnent leur rucher.
Dans le petit point d'eau, tout au fond du jardin,
Oiseaux et papillons viennent pour prendre leur bain.
Les petites feuilles d'argent des branches d'olivier,
Frémissent soudainement sous le vent de l'été.
C'est l'amorce du soir, la fraîcheur retrouvée,
Qui nous apportera ses effluves embaumés.
Dans la soie de ses ailes, une chauve -souris,
Trace l'épure d'un vol dans le ciel un peu gris.
Une étoile filante signe la fin du jour,
En semant ses paillettes sur la nuit de velours.