IRIS1950
Maître Poète
Le vent avait soufflé toute la nuit
J’avais du me terrer sans bruit
Attendant le matin qu’il baisse d’intensité
Mais ma forme de grenouille avait reprise le dessus.
C’est en sautillant que je pris la route
Ne sachant si je trouverais dans ma déroute
De quoi me substanter.
Ronces, épines, buissons me barraient le passage
Mais le cœur vaillant je poursuivais
Habitée par cette force qu’est la rage.
C’est en fin d’après-midi, que je pus me reposer
À l’ombrage d’un pin
Qui m’offrit une accalmie
Je sentais l’eau pas loin
Mais il fallait reprendre des forces
Combien ais-je parcouru l’après-midi
Le lieu sentait bon le foin.
C’est là que je m’endormis à bout de forces.
Réveillée par mon instinct
Je vis un gros chat sorti de nulle part,
Qui voulait s’amuser avec moi,
Mais l’heure n’était pas à la plaisanterie
Au plus profond de la meule, je m’enfouis
Sans demander son reste, le chat quitta les lieux,
Pour autre part.
IRIS 1950
voici pour vous lecteurs qui avez aimé Aubade à la nuit. IRIS
J’avais du me terrer sans bruit
Attendant le matin qu’il baisse d’intensité
Mais ma forme de grenouille avait reprise le dessus.
C’est en sautillant que je pris la route
Ne sachant si je trouverais dans ma déroute
De quoi me substanter.
Ronces, épines, buissons me barraient le passage
Mais le cœur vaillant je poursuivais
Habitée par cette force qu’est la rage.
C’est en fin d’après-midi, que je pus me reposer
À l’ombrage d’un pin
Qui m’offrit une accalmie
Je sentais l’eau pas loin
Mais il fallait reprendre des forces
Combien ais-je parcouru l’après-midi
Le lieu sentait bon le foin.
C’est là que je m’endormis à bout de forces.
Réveillée par mon instinct
Je vis un gros chat sorti de nulle part,
Qui voulait s’amuser avec moi,
Mais l’heure n’était pas à la plaisanterie
Au plus profond de la meule, je m’enfouis
Sans demander son reste, le chat quitta les lieux,
Pour autre part.
IRIS 1950
voici pour vous lecteurs qui avez aimé Aubade à la nuit. IRIS