iboujo
Maître Poète
Hors concours
Au vent léger les feuilles tourbillonnent
Elles font des rondes mordorées et roussies
Elles annoncent que bientôt arrivera l'automne
Avec ses vapeurs de brouillard et sa pluie
Marcher sous le cristal d'un voile de larmes
Avec le taffetas léger de l'ombrelle de saucées
Joindre les yeux vers le nuage gris qui se réarme
Et nous plonge ,vêtu, dans un bain d 'ondées
Au vent léger s'ébouriffent la plume des oiseaux
Leur duvet les protège de l'eau, mais les voila muets
Regrettant l'arbre aux nichées,le ciel sans grumeau
Quand sous leurs ailes piaillaient leurs marmousets
Dans nos contrées la brise d'automne est lénifiée
Au Sahara , le sable s'en souvient, elle fumige
La ronce dit la bourrasque diluviale d'impétuosité
Qui fait la liesse des enfants et du sol frigide
Au vent de passage , sur les visages offerts
Les joues rosissent balayées par l'aiguillon
Les yeux se plissent ,évitent les poussières
Le bol de souffle surprend , est bénéfique de ton
Il fonce la peau des basanés, colore celle plus claire
Courir dans le vent pour respirer les bouffées
Vivre LIBRE s'infiltrer comme le courant d'air
Sortir de son chaud couvert et ne pas s'enrhumer...
Au vent léger les feuilles tourbillonnent
Elles font des rondes mordorées et roussies
Elles annoncent que bientôt arrivera l'automne
Avec ses vapeurs de brouillard et sa pluie
Marcher sous le cristal d'un voile de larmes
Avec le taffetas léger de l'ombrelle de saucées
Joindre les yeux vers le nuage gris qui se réarme
Et nous plonge ,vêtu, dans un bain d 'ondées
Au vent léger s'ébouriffent la plume des oiseaux
Leur duvet les protège de l'eau, mais les voila muets
Regrettant l'arbre aux nichées,le ciel sans grumeau
Quand sous leurs ailes piaillaient leurs marmousets
Dans nos contrées la brise d'automne est lénifiée
Au Sahara , le sable s'en souvient, elle fumige
La ronce dit la bourrasque diluviale d'impétuosité
Qui fait la liesse des enfants et du sol frigide
Au vent de passage , sur les visages offerts
Les joues rosissent balayées par l'aiguillon
Les yeux se plissent ,évitent les poussières
Le bol de souffle surprend , est bénéfique de ton
Il fonce la peau des basanés, colore celle plus claire
Courir dans le vent pour respirer les bouffées
Vivre LIBRE s'infiltrer comme le courant d'air
Sortir de son chaud couvert et ne pas s'enrhumer...
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