chriss
Nouveau poète
Sans nous en rendre compte, nous avions rendez-vous,
Au coeur du royaumes des livres, des écrivains,
Espérions avec l'innocence de notre jeunesse,
Découvrir enfin le trésor des réponses avec justesse.
Nous nous sentions si différents,
De tous ceux qui nous entouraient,
Nous aspirions toujours à comprendre le comment,
Nous voulions éperdument une vérité Vraie.
Nous pensions que ce monde n'était pas pour nous,
Que nous étions trop à l'écart de cet univers fou,
Nous cherchions des réponses sans cesse,
Et lâchions des mots de détresse.
Ainsi nous sommes devenus amis,
Nous parlions sans cesse de la vie,
De poursuivre, toi, tu n'en voyais pas la raison,
Je pleurais de n'avoir pas de solutions à tes questions.
Mes mots, peut-être encore fragiles, je te dévoilais,
A quoi bon vivre dans les livres je te criais,
Peut-être fallait-il se confondre dans ce monde,
Tu me soufflais ne ressentir aucune onde.
Un soir tu m'as dit vouloir partir,
Je n'ai pas su trouver les mots, Pardon...,
Trop de doutes et de questions en moi pour un avenir,
Seules, mes larmes, je t'ai laissé comme raison.
Tu es parti, un seul message de toi,
Que ma force était en moi,
Que pour toi, je devais devenir,
Avec pour seul soutien mon sourire.
Aujourd'hui il serait vain de te dire,
Que je ne sais pas toujours où je vais,
Dans quelques jours, l'angoisse des souvenirs,
Sur ta tombe, ces quelques vers je déposerai.
Au coeur du royaumes des livres, des écrivains,
Espérions avec l'innocence de notre jeunesse,
Découvrir enfin le trésor des réponses avec justesse.
Nous nous sentions si différents,
De tous ceux qui nous entouraient,
Nous aspirions toujours à comprendre le comment,
Nous voulions éperdument une vérité Vraie.
Nous pensions que ce monde n'était pas pour nous,
Que nous étions trop à l'écart de cet univers fou,
Nous cherchions des réponses sans cesse,
Et lâchions des mots de détresse.
Ainsi nous sommes devenus amis,
Nous parlions sans cesse de la vie,
De poursuivre, toi, tu n'en voyais pas la raison,
Je pleurais de n'avoir pas de solutions à tes questions.
Mes mots, peut-être encore fragiles, je te dévoilais,
A quoi bon vivre dans les livres je te criais,
Peut-être fallait-il se confondre dans ce monde,
Tu me soufflais ne ressentir aucune onde.
Un soir tu m'as dit vouloir partir,
Je n'ai pas su trouver les mots, Pardon...,
Trop de doutes et de questions en moi pour un avenir,
Seules, mes larmes, je t'ai laissé comme raison.
Tu es parti, un seul message de toi,
Que ma force était en moi,
Que pour toi, je devais devenir,
Avec pour seul soutien mon sourire.
Aujourd'hui il serait vain de te dire,
Que je ne sais pas toujours où je vais,
Dans quelques jours, l'angoisse des souvenirs,
Sur ta tombe, ces quelques vers je déposerai.