galinette
Nouveau poète
Au revoir
Tu aimais le Printemps et sa métamorphose,
Le rire d’un enfant et la couleur des roses,
De tes mains tu créais, cent mille et une choses,
Puis l’horreur qui survient, c’est mon cœur qui explose !
Toi, tu voulais savoir tous les trésors du Monde,
L’élan des cathédrales et la nuit si profonde,
La lueur des étoiles et la Terre dans sa ronde,
Puis le destin qui frappe comme une bête immonde !
Tu chantais chaque jour, la chanson de l’amour,
Tu aimais sans façons, sans tricher, ni détours,
Tu étais le bonheur, illuminant mes jours,
Tu m’as offert ton cœur et ta vie pour toujours !
Tu pars, tu nous quittes, toi ma vie, mon complice,
Nous laissant abattus au bord du précipice,
Toi qui te révoltais à la moindre injustice,
T’en voilà la victime, est-ce donc là, la justice ?
Malgré toute la douleur, et puisqu’il faut s’y faire,
Je vais serrer les poings et rentrer ma colère,
Ta vie inachevée, est comme un livre ouvert,
Il y manque trop de pages, pour ne pas être amer !
Puisqu’il faut qu’on se quitte et que l’on nous sépare,
Tu vas remplir la place, au cœur de ma mémoire,
Tu peux partir en paix, je vais garder l’espoir,
Et plutôt qu’un « Adieu », je te dis « Au revoir » !!!
Tu aimais le Printemps et sa métamorphose,
Le rire d’un enfant et la couleur des roses,
De tes mains tu créais, cent mille et une choses,
Puis l’horreur qui survient, c’est mon cœur qui explose !
Toi, tu voulais savoir tous les trésors du Monde,
L’élan des cathédrales et la nuit si profonde,
La lueur des étoiles et la Terre dans sa ronde,
Puis le destin qui frappe comme une bête immonde !
Tu chantais chaque jour, la chanson de l’amour,
Tu aimais sans façons, sans tricher, ni détours,
Tu étais le bonheur, illuminant mes jours,
Tu m’as offert ton cœur et ta vie pour toujours !
Tu pars, tu nous quittes, toi ma vie, mon complice,
Nous laissant abattus au bord du précipice,
Toi qui te révoltais à la moindre injustice,
T’en voilà la victime, est-ce donc là, la justice ?
Malgré toute la douleur, et puisqu’il faut s’y faire,
Je vais serrer les poings et rentrer ma colère,
Ta vie inachevée, est comme un livre ouvert,
Il y manque trop de pages, pour ne pas être amer !
Puisqu’il faut qu’on se quitte et que l’on nous sépare,
Tu vas remplir la place, au cœur de ma mémoire,
Tu peux partir en paix, je vais garder l’espoir,
Et plutôt qu’un « Adieu », je te dis « Au revoir » !!!