Au puit, le fou…..(ou résumé d’un voyage)
Après un ramassage en ligne et un petit encas,
Au bout de tous ces fils s’allonge son tablier,
Cette belle construction fût en elle un beau cas,
Ou du haut de Millau, photos pour ne pas oublier.
C’est le pont du futur qui fait la suite en viaduc,
De Garabit d’un élève d’Eiffel, ouvrage de belle époque,
A ne pas confondre aux élèves de Violet le Duc,
D’un début de techniques nouvelles qu’il évoque.
Au nom d’un fromage, il nous fallait prendre les eaux,
Saint Nectaire en musique nous en fait la fête,
Mercure au thermomètre, nous offre un temps bien beau,
Où le calme reposant ne nous prend pas la tête.
Car le lendemain il nous fallait faire la bombe,
Cette pierre grandiose échappée d’un double volcan,
Au Puy de Lemptegy, une découverte nous incombe,
Au petit train-train, un bon commentaire sans cancan.
Bien restauré, en route via d’auvergne les plateaux,
La route vers le futur est longue, vue au télescope,
Retrouvons Mercure dieu des nuits en espace nouveau,
Préparons demain, les animations dynamiques au Futuroscope.
Et pour remuer, retrouvons les lapins, ces crétins,
Autre animal du Poitou, la Vienne est bien représentée,
Agité en trois ou quatre dimensions, ne faisons pas le malin,
Attendons le spectacle en eaux, qu’il nous soit en couleurs présenté.
Et d’un repos mérité, il nous faut reprendre des forces,
Car de cette virée, nous sommes tous un peu fou,
Des Chouans nous allons partager d’une guerre l’amorce,
Nous nous rendons pour les spectacles au Puy du Fou.
Si, de nos visites, les volcans ont perdu leur panache,
Ici nous retrouvons l’histoire d’un commentaire avisé
Ou le public tourne et découvre l’histoire du dernier panache,
Navires, eaux, batailles, une mise en scène bien visée.
Mais n’oublions pas dans le parc ses autres activités,
Village ou château, une statue qui parle, une visite s’impose,
Les fleurs, les oiseaux ou les chevaux se doivent d’être visité,
Sur chaque site, un théâtre différent toujours en nous explose.
Rien à redire, un soleil éclatant pour cette journée magnifique,
Pas le temps de tout faire, le temps s’écoule bien trop vite
Le mur descend, le château tourne, tout ici est féerique,
Ou tous les sens en éveil et des coups, les cascadeurs évitent.
Tout à une fin, attendons la nuit devant cet étang majestueux,
Devant les ruines et d’un village ou tournent les moulins,
Un spectacle grandiose nous est proposé, on le dit fabuleux,
Chaque bénévole nous fait voyager comme un immense festin.
Tard dans la nuit, il nous faudra rejoindre nos pénates,
Le marais nous attend pour une balade en barque reposante,
D’où le gaz s’échappe tout feu tout flamme, sans régate,
Après mogettes et tourteaux, bientôt une sieste apaisante.
Dans le car allons rejoindre le début du canal du midi,
Nougaro nous souhaite bienvenue dans cette belle ville rose,
Après le repas le sommeil nous appelle, n’attendrons pas minuit,
Car la fatigue est là, des mots je ne trouve plus la prose.
Heureusement que notre pilote chevronné, d’avance se « décarcassonne »,
Nous dénichant un petit trains de découverte des tours de Carcassonne,
Les mollets vous remercient pour satisfaire notre grand âge,
Car de Gallarde à Nice nous signerons la fin de ce beau voyage.
Après un ramassage en ligne et un petit encas,
Au bout de tous ces fils s’allonge son tablier,
Cette belle construction fût en elle un beau cas,
Ou du haut de Millau, photos pour ne pas oublier.
C’est le pont du futur qui fait la suite en viaduc,
De Garabit d’un élève d’Eiffel, ouvrage de belle époque,
A ne pas confondre aux élèves de Violet le Duc,
D’un début de techniques nouvelles qu’il évoque.
Au nom d’un fromage, il nous fallait prendre les eaux,
Saint Nectaire en musique nous en fait la fête,
Mercure au thermomètre, nous offre un temps bien beau,
Où le calme reposant ne nous prend pas la tête.
Car le lendemain il nous fallait faire la bombe,
Cette pierre grandiose échappée d’un double volcan,
Au Puy de Lemptegy, une découverte nous incombe,
Au petit train-train, un bon commentaire sans cancan.
Bien restauré, en route via d’auvergne les plateaux,
La route vers le futur est longue, vue au télescope,
Retrouvons Mercure dieu des nuits en espace nouveau,
Préparons demain, les animations dynamiques au Futuroscope.
Et pour remuer, retrouvons les lapins, ces crétins,
Autre animal du Poitou, la Vienne est bien représentée,
Agité en trois ou quatre dimensions, ne faisons pas le malin,
Attendons le spectacle en eaux, qu’il nous soit en couleurs présenté.
Et d’un repos mérité, il nous faut reprendre des forces,
Car de cette virée, nous sommes tous un peu fou,
Des Chouans nous allons partager d’une guerre l’amorce,
Nous nous rendons pour les spectacles au Puy du Fou.
Si, de nos visites, les volcans ont perdu leur panache,
Ici nous retrouvons l’histoire d’un commentaire avisé
Ou le public tourne et découvre l’histoire du dernier panache,
Navires, eaux, batailles, une mise en scène bien visée.
Mais n’oublions pas dans le parc ses autres activités,
Village ou château, une statue qui parle, une visite s’impose,
Les fleurs, les oiseaux ou les chevaux se doivent d’être visité,
Sur chaque site, un théâtre différent toujours en nous explose.
Rien à redire, un soleil éclatant pour cette journée magnifique,
Pas le temps de tout faire, le temps s’écoule bien trop vite
Le mur descend, le château tourne, tout ici est féerique,
Ou tous les sens en éveil et des coups, les cascadeurs évitent.
Tout à une fin, attendons la nuit devant cet étang majestueux,
Devant les ruines et d’un village ou tournent les moulins,
Un spectacle grandiose nous est proposé, on le dit fabuleux,
Chaque bénévole nous fait voyager comme un immense festin.
Tard dans la nuit, il nous faudra rejoindre nos pénates,
Le marais nous attend pour une balade en barque reposante,
D’où le gaz s’échappe tout feu tout flamme, sans régate,
Après mogettes et tourteaux, bientôt une sieste apaisante.
Dans le car allons rejoindre le début du canal du midi,
Nougaro nous souhaite bienvenue dans cette belle ville rose,
Après le repas le sommeil nous appelle, n’attendrons pas minuit,
Car la fatigue est là, des mots je ne trouve plus la prose.
Heureusement que notre pilote chevronné, d’avance se « décarcassonne »,
Nous dénichant un petit trains de découverte des tours de Carcassonne,
Les mollets vous remercient pour satisfaire notre grand âge,
Car de Gallarde à Nice nous signerons la fin de ce beau voyage.
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