jacktheripper
Nouveau poète
Je suis assis ici où nous étions hier,
Le vent dans les cheveux et nos mains dans la terre;
Si peu nous suffisait, il n'y avait que nos rires
Et pour me rendre heureux, moi j'avais ton sourire.
Tu frissonnais encore en ce début d'été
Et tes boucles au soleil comme dans un champs de blé,
Dans l'étreinte de nos corps où l'on disparaissait
En une même personne, en une seule entité.
Et puis nous marchions la main dans la main
Et je sentais ton être, je ne sentais plus le mien,
Il y avait ce parfum dans la nuit étoilée,
Il y avait ta fenêtre par laquelle on entrait.
J'ai crié mon amour, j'ai crié à la mort,
Je le cri tous les jours et je le cris encore
Mais toi tu n'es plus là pour entendre ma peine
Là où l'on s'asseyait, au pied de ce grand chêne.
Aujourd'hui je t'attend, aujourd'hui c'est le printemps,
Une année a passé sur cet amour fané
Et au pied de notre arbre les fleurs ont repoussé.
As-tu bien aimé celles que j'ai envoyé?
Le vent dans les cheveux et nos mains dans la terre;
Si peu nous suffisait, il n'y avait que nos rires
Et pour me rendre heureux, moi j'avais ton sourire.
Tu frissonnais encore en ce début d'été
Et tes boucles au soleil comme dans un champs de blé,
Dans l'étreinte de nos corps où l'on disparaissait
En une même personne, en une seule entité.
Et puis nous marchions la main dans la main
Et je sentais ton être, je ne sentais plus le mien,
Il y avait ce parfum dans la nuit étoilée,
Il y avait ta fenêtre par laquelle on entrait.
J'ai crié mon amour, j'ai crié à la mort,
Je le cri tous les jours et je le cris encore
Mais toi tu n'es plus là pour entendre ma peine
Là où l'on s'asseyait, au pied de ce grand chêne.
Aujourd'hui je t'attend, aujourd'hui c'est le printemps,
Une année a passé sur cet amour fané
Et au pied de notre arbre les fleurs ont repoussé.
As-tu bien aimé celles que j'ai envoyé?