L’alpha béta des arbres.
A Sous mon abri côtier, j’étais si loin de tout,
B J’admirai la baie de mai en toute quiétude,
....J’étais tranquille, éloigné, si loin du boulot
C Au cafè, hier, charme des vacances à la chaîne,
....On était si près du paradis en cet éden,
D Pour ces dates, je dégustais, j’étais enchanté,
E Et Ben partageait ces beaux instants avec moi,
F Dentiste, rien ne le freine,il passait la fraise ,
G Pas gêné il avait servi chez les grenadiers,
H Cet être formidable est né dans un milieu doux,
I Un ami sincère du coiffeur de cheveux et de tif,
J Avec son accent, il disait j’as main pour pratiquer,
K Un son ki oui, toujours attifé d’un costume kaki
L C’est ce que je lis là, pour conter les végétaux,
M Réuni entre copains, mais l’aise n’est point facile,
.....Quand le mime osa faire découvrir les arbres,
.....Sans aucun bruit, silence, même pas un murmure,
N Près de la mer, il ne voulait pas se noyer,
O Se mettre à l’abri était la parole d’Olivier,
P il n’savait pas pêcher, s’accrochait à l’hameçon,
Q il enquiquina ses amis de la météo,
R Il rue, barbe, de ce grand coup de vent imprévu,
S Sur le sol, de nombreuses branches et feuilles,
T Son véhicule est bien à l’abri sous le tilleul,
....Six troènes autour cuirassant le teck de l’auto,
.....Sous vent, jean tremble des dégâts possibles
U Il eut l’mot ouf de la savoir ainsi protégée
V Aucune raison de repasser un beau vernis,
W Et il vole, mis une belle bâche pour passer la nuit,
X Pour ce petit bout de zan toxil l’homme est inquiet,
Y il cria youka quand la tempête fut enfin passée,
Z Avec jumelles, vis le zizi plus du gorille.