bobdylewis
Nouveau poète
Au pied de ces si grand arbres
Sous ces millions de feuilles verte
éclairé par un doux soleil en alerte
dansant au rythme macabre
Sous ces hués de quolibet
je me sens comme naviguant
sur le vent qui se met a souffler
et doucement j'entends un chant
Il m'exprime le mal de la nature
il m'exprime ce qu'elle ressent
Ce chant si mineur si pure
me fait écrire en me lançant
des refrains mélancoliques
Comme quand le temps s'échappe et fuit
et des couplets si diaboliques
tel le diable dans sa furie
Et ce poème sont les paroles
de notre mère nature elle-même
qui pleure ses larmes sur le sol
un chagrin si fou et si blême
qui peut partir en une colère
une colère si grande si terrible
lançant ses flux sur nos chaumières
tel le déluge dans notre bible
Sous ces millions de feuilles verte
éclairé par un doux soleil en alerte
dansant au rythme macabre
Sous ces hués de quolibet
je me sens comme naviguant
sur le vent qui se met a souffler
et doucement j'entends un chant
Il m'exprime le mal de la nature
il m'exprime ce qu'elle ressent
Ce chant si mineur si pure
me fait écrire en me lançant
des refrains mélancoliques
Comme quand le temps s'échappe et fuit
et des couplets si diaboliques
tel le diable dans sa furie
Et ce poème sont les paroles
de notre mère nature elle-même
qui pleure ses larmes sur le sol
un chagrin si fou et si blême
qui peut partir en une colère
une colère si grande si terrible
lançant ses flux sur nos chaumières
tel le déluge dans notre bible