iboujo
Maître Poète
Viens prés de moi t'asseoir,laisse moi te conter
Les miracles trés purs causés par ma tendresse
Blotti contre mon corps , la tête abandonnée
Tu vas connaitre le sortilége de mes caresses
Tu vas savoir comment par un simple baiser
De Paix et de douceur au fond d'un bois morose
Le dragon sur le champ fût métamorphosé
Miraculeusement en une douce rose
Je vais te dire le désert de cailloux gris
Où l'on entend un vent aigre pleurer
Il m'a écouté dés que je lui ai souri
Ses roches nues se sont mises à chanter
La prairie peut te raconter qu'un jour
Frissonnante sous l'averse glacée
Ma main l'a caressé avec tant d'Amour
Des colchiques bleus se sont mis à pousser
Mes montagnes chéries où j'aime tant flâner
Savent que sur l' alpage où je pose le pied
L' arnica et l' aster restent sans se fâner
Piquant d'azur et d'or la prairie enchâssée
Je veux t'offrir tout cela pour toujours
Et si le dragon broie ton coeur cruellement
Je peux le transformer en rose de velours
Tes larmes pétrifiées seront des diamants
Je veux que ton corps heureux puisse chanter
Etourdi par mes mains , ma lévre fureteuse
Je le transporterais au pays enchanté
Loin du monde égoiste et des âmes menteuses
Je vais rescussiter la blanche orchidée
La pauvre tête baissée alourdie de chagrin
Et tu vas me sourire , tu peux imaginer
Le bonheur que j'aurais du soir au matin..................
Les miracles trés purs causés par ma tendresse
Blotti contre mon corps , la tête abandonnée
Tu vas connaitre le sortilége de mes caresses
Tu vas savoir comment par un simple baiser
De Paix et de douceur au fond d'un bois morose
Le dragon sur le champ fût métamorphosé
Miraculeusement en une douce rose
Je vais te dire le désert de cailloux gris
Où l'on entend un vent aigre pleurer
Il m'a écouté dés que je lui ai souri
Ses roches nues se sont mises à chanter
La prairie peut te raconter qu'un jour
Frissonnante sous l'averse glacée
Ma main l'a caressé avec tant d'Amour
Des colchiques bleus se sont mis à pousser
Mes montagnes chéries où j'aime tant flâner
Savent que sur l' alpage où je pose le pied
L' arnica et l' aster restent sans se fâner
Piquant d'azur et d'or la prairie enchâssée
Je veux t'offrir tout cela pour toujours
Et si le dragon broie ton coeur cruellement
Je peux le transformer en rose de velours
Tes larmes pétrifiées seront des diamants
Je veux que ton corps heureux puisse chanter
Etourdi par mes mains , ma lévre fureteuse
Je le transporterais au pays enchanté
Loin du monde égoiste et des âmes menteuses
Je vais rescussiter la blanche orchidée
La pauvre tête baissée alourdie de chagrin
Et tu vas me sourire , tu peux imaginer
Le bonheur que j'aurais du soir au matin..................