bousselham
Nouveau poète
Au jardin de l’amour se dilataient non cœurs
Sous une pluie tamisée par le jeu des couleurs
Les roses nous souriaient et surtout les fleurs
Sous le chant de la fontaine emplie de bonheur
Tu étais tout au fond, tu m’aimais de loin
Quand j’ai perdu mes pas tu me tendais tes mains
J’ai senti un silence et une inspiration étrange
Au jardin de l’amour les heures se prolongent
Le long des allées tu m’as offert tes yeux
Au jardin du secret nous étions que deux
Les oiseaux nous chantaient sur le bois de feu
Au jardin de l’amour, c’était le paradis de Dieu