Sur ma folie et ma raison
Sur mes larmes d'incompréhension
Sur les mots de l'émotion
liberté, j'écris ton nom
Sur mes paupières abusées
Sur mes larmes fatiguées
Sur mon visage creusé
Liberté , j'écris encore ton nom
Sur la terre et sur la pierre
Sur mes silences de vers
Sur le vent, souffle de guerre
Liberté, j'écrirai toujours ton nom
Sur le terreau de l'humanité
Sur la mort qui nous est destiné
Sur cette gomme qui ne peut effacer
Liberté, je cris à jamais ton nom
Oui, ma jolie est ma maison
Sur ses armes j’ai l’impression,
Que ses maux sont ma notion,
Fraternité, je crie ton nom.
Dans ma chaumière amusé,
De mes armes aiguisées,
Sur mes adages à creuser,
Fraternité, je crie ton nom.
Par ma sœur avec saint Pierre,
Par ses silences trop vert,
Et souvent le souffle de naguère,
Fraternité, je crie ton nom.
Sur ses termes beaux en humanité,
Sur ce sort qui nous est prédestiné,
Sur les hommes je ne peux que m’effacer,
Fraternité, je crie ton nom.
Pour un petit bonjour de ma sœur en poésie.