AU GRE DE LA NUIT
concours
En la pente du sommeil mes pensées s’alourdissent
Et je sombre peu à peu dans l’inconscient du néant
M’effaçant, esquivant les ombres de maléfice
Qui m’absorberaient et m’étoufferaient en leurs carcans.
Je m’immerge dans le noir inquiétant du silence
Où mes sens et mon âme sagement s’alanguissent,
Mes yeux se referment et s’endorment sans défiance,
Confiante en cette aube nouvelle et en ses prémices.
Eveillée par mes rêves en un prisme de lumière
Où une arche se profile en nuances dégradées,
Irradiant mes songes de réalité éphémère
Sur partition de quiétude et de sérénité.
Au diapason d’une lyre céleste et mystique
Où Alpha et Oméga s’échangent d’alliance
Sept couleurs immatérielles se posent en chromatique
Sur une gamme d’espérance, de renaissance.
Lueur blanche où se déclinent de tendres pastels
Dévoilant les méandres de mes intimes secrets
En la félicité de croyances intemporelles
Estompant de ma raison l’amertume de l’ivraie.
Mes rêveries protégées en cette écharpe d’Iris
Se fondent et se consument en l’arc en ciel de mes nuits
Les rosées d’espoir recueillies au fond du Calice
Se fiancent et s’unissent en arc en ciel de poésie.
En la pente du sommeil mes pensées s’alourdissent
Et je sombre peu à peu dans l’inconscient du néant
M’effaçant, esquivant les ombres de maléfice
Qui m’absorberaient et m’étoufferaient en leurs carcans.
Je m’immerge dans le noir inquiétant du silence
Où mes sens et mon âme sagement s’alanguissent,
Mes yeux se referment et s’endorment sans défiance,
Confiante en cette aube nouvelle et en ses prémices.
Eveillée par mes rêves en un prisme de lumière
Où une arche se profile en nuances dégradées,
Irradiant mes songes de réalité éphémère
Sur partition de quiétude et de sérénité.
Au diapason d’une lyre céleste et mystique
Où Alpha et Oméga s’échangent d’alliance
Sept couleurs immatérielles se posent en chromatique
Sur une gamme d’espérance, de renaissance.
Lueur blanche où se déclinent de tendres pastels
Dévoilant les méandres de mes intimes secrets
En la félicité de croyances intemporelles
Estompant de ma raison l’amertume de l’ivraie.
Mes rêveries protégées en cette écharpe d’Iris
Se fondent et se consument en l’arc en ciel de mes nuits
Les rosées d’espoir recueillies au fond du Calice
Se fiancent et s’unissent en arc en ciel de poésie.