salamdag
Nouveau poète
Au fond d’un lac !
Penché sur un lac, je regardais dans le noir
Un visage très étrange qui cassait le miroir !
Ma plume dessinait sur le lac un beau tapis ;
Comme un champ verdoyant plein de fleurs et d’épis !
Une flamme émanant du fond du lac très profond,
Eclaire mes points qui se dispersent, mauvais et bons,
Tout autour d’un grand jet d’eau clair et plein de joie,
Qui s’engouffre dans mon encrier avec des oies !
Tous les horizons dans ce lac étaient bien clos ;
Mais, pourtant, j’y voyais surgir un petit mot ;
Comme un joli oiseau qui planait dans le ciel ;
Comme un point lumineux ; comme une goutte de miel !
Un grand secret était caché au fond du lac ;
Entre des mots et des points dispersés en vrac !
Comment choisir, donc, un poème pour l’avenir ?!
Comment instaurer la Paix avant de mourir ?!
Une voix du fond du cœur vient vite me secourir.
On dirait qu’un ange invisible, un beau sourire
Traçait devant moi le bon chemin vers la Paix.
Et, soudain, je me trouve, au fond du lac, dopé !
Ce n’est ni drogue, ni sorcellerie, ni chagrin.
Ce n’est qu’un nuage qui passait sur mon chemin.
Je le voyais errer sans arrêt sous mon toit.
Il me touchait, et je le touchais de mon doigt !
Je l’essorais entre mes mots, jour.. jour et nuit !
Je ne cesse de ce faire pour faire tomber la pluie !
Mais, l’horizon est obscur, la terre est très dure ;
Et, pourtant, la pluie viendra un jour, j’en suis sûr !
Ce matin, j’ai pris ma plume, ma charrue, mon cœur !
Le soleil brillait dans le ciel comme une lampe merveilleuse de bonheur !
Et, sur toutes mes feuilles roses, j’écrivais sans relâche,
Sans que mes mots, ni mes points, ni ma plume, se fâchent :
« Adieu ! la misère, les guerres atroces, et la haine !
Tout l’Univers respire, maintenant, bonne haleine !
Le lac, miroir noir, devient blanc comme de la neige !
Le grand fardeau lourd qui était sur mon dos s’allège ! »
Au fond du lac, le printemps endormi s’éveille ;
Le jet d’eau a des yeux et, aussi, des oreilles !
Il vient arroser par la Paix tous les labours ;
Et toutes les plantes produiront des fruits de l’amour !
***
Jelloul DAGDAG - Poète de la Paix pour Tout le Monde
Taza-(Maroc)- Mardi 28 Septembre 2010
Penché sur un lac, je regardais dans le noir
Un visage très étrange qui cassait le miroir !
Ma plume dessinait sur le lac un beau tapis ;
Comme un champ verdoyant plein de fleurs et d’épis !
Une flamme émanant du fond du lac très profond,
Eclaire mes points qui se dispersent, mauvais et bons,
Tout autour d’un grand jet d’eau clair et plein de joie,
Qui s’engouffre dans mon encrier avec des oies !
Tous les horizons dans ce lac étaient bien clos ;
Mais, pourtant, j’y voyais surgir un petit mot ;
Comme un joli oiseau qui planait dans le ciel ;
Comme un point lumineux ; comme une goutte de miel !
Un grand secret était caché au fond du lac ;
Entre des mots et des points dispersés en vrac !
Comment choisir, donc, un poème pour l’avenir ?!
Comment instaurer la Paix avant de mourir ?!
Une voix du fond du cœur vient vite me secourir.
On dirait qu’un ange invisible, un beau sourire
Traçait devant moi le bon chemin vers la Paix.
Et, soudain, je me trouve, au fond du lac, dopé !
Ce n’est ni drogue, ni sorcellerie, ni chagrin.
Ce n’est qu’un nuage qui passait sur mon chemin.
Je le voyais errer sans arrêt sous mon toit.
Il me touchait, et je le touchais de mon doigt !
Je l’essorais entre mes mots, jour.. jour et nuit !
Je ne cesse de ce faire pour faire tomber la pluie !
Mais, l’horizon est obscur, la terre est très dure ;
Et, pourtant, la pluie viendra un jour, j’en suis sûr !
Ce matin, j’ai pris ma plume, ma charrue, mon cœur !
Le soleil brillait dans le ciel comme une lampe merveilleuse de bonheur !
Et, sur toutes mes feuilles roses, j’écrivais sans relâche,
Sans que mes mots, ni mes points, ni ma plume, se fâchent :
« Adieu ! la misère, les guerres atroces, et la haine !
Tout l’Univers respire, maintenant, bonne haleine !
Le lac, miroir noir, devient blanc comme de la neige !
Le grand fardeau lourd qui était sur mon dos s’allège ! »
Au fond du lac, le printemps endormi s’éveille ;
Le jet d’eau a des yeux et, aussi, des oreilles !
Il vient arroser par la Paix tous les labours ;
Et toutes les plantes produiront des fruits de l’amour !
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Jelloul DAGDAG - Poète de la Paix pour Tout le Monde
Taza-(Maroc)- Mardi 28 Septembre 2010