plumesubtile
Poète libéré
Au diable les amours et les désillusions
Ces griffures sur l'âme qui ne disparaissent jamais.
Je t'ai ouvert mon coeur, c'est la mon seul regret
Et je dois désormais en subir la passion.
Au diable les somptueuses déclarations d'amour
Reflet brute de nos étincellants sentiments.
Sans te mentir je t'avais conté mes tourments
Dont tu as fais festin, effroyable vautour.
Au diable les oeillades et marques d'affection
Tu as pourri mon palpitant de tes mensonges
Et quel pauvre pitance que ces ombres de songes
Sombres cauchemars que j'ai en abomination.
Au diable les parjures et les promesses en l'air.
Tes faux-fuyants, tes détours et ta fausseté
Ne tromperont guère plus ma pauvre âme ésseulée.
Faux féal garde ton fiel je n'en ai que faire.
Au diable ta présence et le manque qu'elle suscite,
J'ai connu pire, ce n'est pas la première fois
Ni la dernière je le craint. Pourtant quant à toi
Ce n'est qu'un autre hère que tu quitte.
Au diable le romantisme et les sentiments
Cela ne paye pas du tout, il vaut mieux cesser.
Tu as eu beau te targuer de cela aimer
Ce n'était que pour plus amer sois mon tourments.
Et, au diable le poète et sa poésie
Qui s'enivre de ses mots afin d'oublier
La cause de ses maux qui ne cessent de l'habiter
Qui gâche chaque soir son humeur et ses nuits.
Ces griffures sur l'âme qui ne disparaissent jamais.
Je t'ai ouvert mon coeur, c'est la mon seul regret
Et je dois désormais en subir la passion.
Au diable les somptueuses déclarations d'amour
Reflet brute de nos étincellants sentiments.
Sans te mentir je t'avais conté mes tourments
Dont tu as fais festin, effroyable vautour.
Au diable les oeillades et marques d'affection
Tu as pourri mon palpitant de tes mensonges
Et quel pauvre pitance que ces ombres de songes
Sombres cauchemars que j'ai en abomination.
Au diable les parjures et les promesses en l'air.
Tes faux-fuyants, tes détours et ta fausseté
Ne tromperont guère plus ma pauvre âme ésseulée.
Faux féal garde ton fiel je n'en ai que faire.
Au diable ta présence et le manque qu'elle suscite,
J'ai connu pire, ce n'est pas la première fois
Ni la dernière je le craint. Pourtant quant à toi
Ce n'est qu'un autre hère que tu quitte.
Au diable le romantisme et les sentiments
Cela ne paye pas du tout, il vaut mieux cesser.
Tu as eu beau te targuer de cela aimer
Ce n'était que pour plus amer sois mon tourments.
Et, au diable le poète et sa poésie
Qui s'enivre de ses mots afin d'oublier
La cause de ses maux qui ne cessent de l'habiter
Qui gâche chaque soir son humeur et ses nuits.