stew
Nouveau poète
Tu nous as enrichis de tes calculs savants
Nous aimons t’écouter, car tu es fascinant
Et nous te remercions, car tu es bienveillant
Cher Christophe Soland, nous t’aimons tellement.
Des élèves embourbés dans de grandes équations
Demandaient du renfort pour voir la solution
Tel un guide aguerri tu montrais l’ascension
Ta bravoure fleurit des pensées, des notions.
Tu aimes t’en aller sur deux cercles qui roulent
Traverser les espaces où l’esprit se défoule
Se sentir respirer, méditer loin des foules.
Ton génie libéré, des merveilles en découlent.
Les élèves s’envolaient dans des sphères artistiques
Où ils étudiaient les nœuds mathématiques.
Car ils appréciaient ton côté fantastique
Humble et sympathique tu es pour nous unique.
Tu as autour de toi une grande famille
Un fils, une fille et ses petits qui scintillent,
Et bien des collègues qui pour l’heure vacillent
Entre fête et adieu, un amour qui pétille.
Car tu vas nous manquer et laisser sur nos paumes
Des perles de rosée s’évaporer en baume
Nos regards s’élèvent pour contempler ton dôme
On s’émerveille alors comme de petits mômes.
Tu as mal aux genoux, mais tu es près de nous
Prêt à être opéré t’as bossé jusqu’au bout
Te souciant des autres avant toi avant tout
Ta sagesse nous délivre un sentiment doux.
Tu incarnes à merveille un éden de culture
Où fleurissent en nombre des idées d’envergure.
Nous te souhaitons une retraite d’azur
Où l’amour t’embrasse sans aucune mesure.
Nous aimons t’écouter, car tu es fascinant
Et nous te remercions, car tu es bienveillant
Cher Christophe Soland, nous t’aimons tellement.
Des élèves embourbés dans de grandes équations
Demandaient du renfort pour voir la solution
Tel un guide aguerri tu montrais l’ascension
Ta bravoure fleurit des pensées, des notions.
Tu aimes t’en aller sur deux cercles qui roulent
Traverser les espaces où l’esprit se défoule
Se sentir respirer, méditer loin des foules.
Ton génie libéré, des merveilles en découlent.
Les élèves s’envolaient dans des sphères artistiques
Où ils étudiaient les nœuds mathématiques.
Car ils appréciaient ton côté fantastique
Humble et sympathique tu es pour nous unique.
Tu as autour de toi une grande famille
Un fils, une fille et ses petits qui scintillent,
Et bien des collègues qui pour l’heure vacillent
Entre fête et adieu, un amour qui pétille.
Car tu vas nous manquer et laisser sur nos paumes
Des perles de rosée s’évaporer en baume
Nos regards s’élèvent pour contempler ton dôme
On s’émerveille alors comme de petits mômes.
Tu as mal aux genoux, mais tu es près de nous
Prêt à être opéré t’as bossé jusqu’au bout
Te souciant des autres avant toi avant tout
Ta sagesse nous délivre un sentiment doux.
Tu incarnes à merveille un éden de culture
Où fleurissent en nombre des idées d’envergure.
Nous te souhaitons une retraite d’azur
Où l’amour t’embrasse sans aucune mesure.