almudo
Nouveau poète
Au coucher du soleil,
A l'heure où la lune chante sa romance,
Et les étoiles nous font leur caprice nocturne,
Je poserai mes mains tendres sur tes seins,
Tes seins aux formes enivrantes,
Où repose la grâce bénite de notre amour
Et miroite l'ombre légère de ta tendresse.
Sur ton corps de déesse sauvage,
Où repose la fine fleur de ta douce jeunesse,
Je viendrai découvrir l'ivresse de tes caresses enivrantes
Et me livrer à des jeux d'amours intenses.
Mon plaisir ira au bout de ses limites,
Mon désir ira au faîte de ses limites,
Ma soif d'amour sauvage croisera
Les sensations les plus torrides, les plus rares,
Pour m'emporter jusqu'au délire foudroyant.
Au carrefour de nos fantasmes enfantins,
Je perdrai conscience, tellement tes caresses sont mortelles,
Je serai guidé par ma seule soif d'amour inextinguible.
Au coucher du soleil,
A l'heure où nos corps se réclament
Et nos appétits voraces nous dévorent le cœur,
A l'heure où nos côtes s'enflamment
Et nos désirs virulents embaument nos cœurs,
Je viendrai me nourrir de la grâce de ton corps
Divinement peint d'amour et de tendresse.
Le parfum de ta sueur amère,
La tendresse de ta chevelure légère,
La tiédeur de ta peau, aux couleurs sans pareilles,
La douceur de ta voix, aux mélodies déconcertantes,
Et surtout le balancement de tes hanches,
Me fera découvrir des sensations
Mille fois plus intenses
Et mille fois plus riches
Que celles ressenties auparavant !
A l'heure où la lune chante sa romance,
Et les étoiles nous font leur caprice nocturne,
Je poserai mes mains tendres sur tes seins,
Tes seins aux formes enivrantes,
Où repose la grâce bénite de notre amour
Et miroite l'ombre légère de ta tendresse.
Sur ton corps de déesse sauvage,
Où repose la fine fleur de ta douce jeunesse,
Je viendrai découvrir l'ivresse de tes caresses enivrantes
Et me livrer à des jeux d'amours intenses.
Mon plaisir ira au bout de ses limites,
Mon désir ira au faîte de ses limites,
Ma soif d'amour sauvage croisera
Les sensations les plus torrides, les plus rares,
Pour m'emporter jusqu'au délire foudroyant.
Au carrefour de nos fantasmes enfantins,
Je perdrai conscience, tellement tes caresses sont mortelles,
Je serai guidé par ma seule soif d'amour inextinguible.
Au coucher du soleil,
A l'heure où nos corps se réclament
Et nos appétits voraces nous dévorent le cœur,
A l'heure où nos côtes s'enflamment
Et nos désirs virulents embaument nos cœurs,
Je viendrai me nourrir de la grâce de ton corps
Divinement peint d'amour et de tendresse.
Le parfum de ta sueur amère,
La tendresse de ta chevelure légère,
La tiédeur de ta peau, aux couleurs sans pareilles,
La douceur de ta voix, aux mélodies déconcertantes,
Et surtout le balancement de tes hanches,
Me fera découvrir des sensations
Mille fois plus intenses
Et mille fois plus riches
Que celles ressenties auparavant !