natura
Nouveau poète
AU COIN DU JOUR
Le soleil apparaît dans le creux des volets,
Comme d’habitude, il s’est levé avant moi,
Son thé qui fume, n’attend pas.
La télé ronronne d’informations,
Comme un animal familier faisant partie de sa vie.
Pour me dire bonjour,
Ses lèvres me dégustent comme un bonbon à la menthe,
Quelquefois, j’envie ce chat,
Qui se blottit entre tes jambes,
Tes jambes douces, comme le printemps,
Je ronronnerai dans le creux de tes oreilles,
Pour me faire cajoler, me faire caresser,
Je ferais le dos rond pour l’agresser ;
Jusqu’à entendre ses aveux,
Si doux, si indispensable à l’amour,
Je me blottirai dans son cou jusqu’à l’étreinte,
La table du salon est restée dressée de la veille,
Avec ces deux bougies éteintes,
Qui nous rappellent,
Qu’il est si doux, si tendre d’être deux.
Le soleil apparaît dans le creux des volets,
Comme d’habitude, il s’est levé avant moi,
Son thé qui fume, n’attend pas.
La télé ronronne d’informations,
Comme un animal familier faisant partie de sa vie.
Pour me dire bonjour,
Ses lèvres me dégustent comme un bonbon à la menthe,
Quelquefois, j’envie ce chat,
Qui se blottit entre tes jambes,
Tes jambes douces, comme le printemps,
Je ronronnerai dans le creux de tes oreilles,
Pour me faire cajoler, me faire caresser,
Je ferais le dos rond pour l’agresser ;
Jusqu’à entendre ses aveux,
Si doux, si indispensable à l’amour,
Je me blottirai dans son cou jusqu’à l’étreinte,
La table du salon est restée dressée de la veille,
Avec ces deux bougies éteintes,
Qui nous rappellent,
Qu’il est si doux, si tendre d’être deux.