AU CŒUR DU TEMPS
Lentement, la solitude me clore de nuit
Faisant diverger les courts souvenirs
D’une sombre vie aux rares désirs
Que je ne maîtrise plus aujourd’hui
Dans le grand noir de cette nuit artificielle
Je regarde les étoiles dans le ciel
Je vois mon rêve, mon destin en elles
Un jour, je monterai dans un engin
Et j’irai les toucher de ma main.
Comme un nuage je me détend au cœur du temps
J’habite en face sur la terrasse des quatre vents
La saison passe, moi j’ai le temps
Sur mon mirage je suis le mage des fleurs de chant
Je suis fils d'un songe, mon berceau est la lune
Chaque nuit, porté par le vent je visite les dunes
Dunes débordantes par des souvenirs amers,
Oublier le goût amer de l’absence
Combler le silence
Qui aurait cru qu'un jour mon coeur,
Ne regretterait plus ces années de malheur
Caresser le possible à travers de mes peurs
Sentir parfois la joie gratifier mes erreurs
Fouler chaque matin le cœur en éclaireur
Accueillir ce parcours de rires et de pleurs
Ma tendresse trépigne, mes doutes rechignent
Soubresaut, mon esprit quitte mon corps
La vie arrive alors, je ne me doute pas de mon sort
La nuit se couche encore, en attendant la mort.
Lentement, la solitude me clore de nuit
Faisant diverger les courts souvenirs
D’une sombre vie aux rares désirs
Que je ne maîtrise plus aujourd’hui
Dans le grand noir de cette nuit artificielle
Je regarde les étoiles dans le ciel
Je vois mon rêve, mon destin en elles
Un jour, je monterai dans un engin
Et j’irai les toucher de ma main.
Comme un nuage je me détend au cœur du temps
J’habite en face sur la terrasse des quatre vents
La saison passe, moi j’ai le temps
Sur mon mirage je suis le mage des fleurs de chant
Je suis fils d'un songe, mon berceau est la lune
Chaque nuit, porté par le vent je visite les dunes
Dunes débordantes par des souvenirs amers,
Oublier le goût amer de l’absence
Combler le silence
Qui aurait cru qu'un jour mon coeur,
Ne regretterait plus ces années de malheur
Caresser le possible à travers de mes peurs
Sentir parfois la joie gratifier mes erreurs
Fouler chaque matin le cœur en éclaireur
Accueillir ce parcours de rires et de pleurs
Ma tendresse trépigne, mes doutes rechignent
Soubresaut, mon esprit quitte mon corps
La vie arrive alors, je ne me doute pas de mon sort
La nuit se couche encore, en attendant la mort.