ecum
Nouveau poète
Il y a toujours quelqu’un qui nous Attends…les grecs l’on si bien écrit.
Ce n’est pas vers le ciel Que ces pas vagabonds
Mais devant ces vagues qui l’inonde
Loin de ce monde immonde
Pieds nu, perdu dans ces pensées
Elle regarde l’horizon, en exil
Seul face au bleu immense
Elle marche et ramasse avec délicatesse
La poésie en sable fin que la mer lui dédicace
Tels des trésors emballaient par l’écume
Que l’amertume lui témoigne.
Ces objets tous orphelins
Jeté de nature avec rage d’un orage
Lui parle de forme
De couleur Ou simplement de sentiment
Mais nullement D’une histoire ou d’un naufrage
Elle les baptisent d’une simple caresse
Et quelque fois, les béni avec ces larmes
Qui s’éclipse sous le sable
Et ce perdent à chaque vague
Elle s’oubli, ne font plus parti d’un ressenti
Pour ne laisser place, à aucune tristesse
Ainsi va sa vie…
Bien loin, mais avec elle Je me cru noyer, de chagrin
Sans pouvoir trouver, son chemin
La mer effaça, sans fin mon déclin
A ces pieds A ça vu
Dans ces bras
Dans son monde
Mon corps échoua
Ce fut le renouveau de ma romance
La fin de l’horizon
De ma pénitence
Elle me releva dans ce silence
D’un sourire, qui serra mon cœur
Et tua mes tourments
Ulysse est mon nom
Je l’avais oublié
A force de plus croire ou de voir
Que ce bleu et profondeur de ces yeux
Je n’avais qu’elle Pénélope
Que j’avais inscrit dans mes cris
A force d’aimer à tout vent, dans le vent
Dans mes voiles noircies
Par des nuits sans silence
Sur un océan éperdu
Si vaste qu’il soit si beau
Si terrible quelques fois
Entendit mes espoirs
Ou alors, je suis tombé
Par dessus bords
Sans me débattre
Sans combattre
Doucement à l’abri de mon tourment
Je me suis m’échoué dans ces bras
Mes yeux cachés sous ces cheveux
Peuvent se laisser pleurer
Et se fermer, sur nos êtres vainqueurs
Je suis enfin entrer chez moi.
Mais devant ces vagues qui l’inonde
Loin de ce monde immonde
Pieds nu, perdu dans ces pensées
Elle regarde l’horizon, en exil
Seul face au bleu immense
Elle marche et ramasse avec délicatesse
La poésie en sable fin que la mer lui dédicace
Tels des trésors emballaient par l’écume
Que l’amertume lui témoigne.
Ces objets tous orphelins
Jeté de nature avec rage d’un orage
Lui parle de forme
De couleur Ou simplement de sentiment
Mais nullement D’une histoire ou d’un naufrage
Elle les baptisent d’une simple caresse
Et quelque fois, les béni avec ces larmes
Qui s’éclipse sous le sable
Et ce perdent à chaque vague
Elle s’oubli, ne font plus parti d’un ressenti
Pour ne laisser place, à aucune tristesse
Ainsi va sa vie…
Bien loin, mais avec elle Je me cru noyer, de chagrin
Sans pouvoir trouver, son chemin
La mer effaça, sans fin mon déclin
A ces pieds A ça vu
Dans ces bras
Dans son monde
Mon corps échoua
Ce fut le renouveau de ma romance
La fin de l’horizon
De ma pénitence
Elle me releva dans ce silence
D’un sourire, qui serra mon cœur
Et tua mes tourments
Ulysse est mon nom
Je l’avais oublié
A force de plus croire ou de voir
Que ce bleu et profondeur de ces yeux
Je n’avais qu’elle Pénélope
Que j’avais inscrit dans mes cris
A force d’aimer à tout vent, dans le vent
Dans mes voiles noircies
Par des nuits sans silence
Sur un océan éperdu
Si vaste qu’il soit si beau
Si terrible quelques fois
Entendit mes espoirs
Ou alors, je suis tombé
Par dessus bords
Sans me débattre
Sans combattre
Doucement à l’abri de mon tourment
Je me suis m’échoué dans ces bras
Mes yeux cachés sous ces cheveux
Peuvent se laisser pleurer
Et se fermer, sur nos êtres vainqueurs
Je suis enfin entrer chez moi.