tieram
Maître Poète
Mise en image
par Mohammed Zéïd
dit Flormed
sur
Poésis.
par Mohammed Zéïd
dit Flormed
sur
Poésis.
Au cœur de l'automne
Assise sur un banc, seule quand je respire
Souviens-toi d'un automne au souffle merveilleux
Où dans la nuit s'éveille un instant fabuleux
Qui me ramène à toi, mon amant qui soupire,
Souviens-toi d'un automne au souffle merveilleux
Où dans la nuit s'éveille un instant fabuleux
Qui me ramène à toi, mon amant qui soupire,
Quand l'alcôve enveloppe à cette heure l'ennui,
Où s'épanche mon cœur dans une douce ivresse
Dans tes bras je me noie à chanter ta caresse,
Souffrirais-je d'un pleur sur nos âmes la nuit ?
Où s'épanche mon cœur dans une douce ivresse
Dans tes bras je me noie à chanter ta caresse,
Souffrirais-je d'un pleur sur nos âmes la nuit ?
Les feuilles sur le sol ont tôt traîné l'angoisse
Où l'ocre d'une plaine adoucit mon désir
J'ai souvent oublié juste pour le plaisir,
La volupté, des corps, qui m'offre et me défroisse ;
Où l'ocre d'une plaine adoucit mon désir
J'ai souvent oublié juste pour le plaisir,
La volupté, des corps, qui m'offre et me défroisse ;
Je me souviens parfois dans l'écho de tes mots
Où le parfum d'automne envahit notre terre,
Et j'ai ce vague à l'âme ôtant tout un mystère
L'amour s'endort l'hiver aux champs de tous les maux.
Où le parfum d'automne envahit notre terre,
Et j'ai ce vague à l'âme ôtant tout un mystère
L'amour s'endort l'hiver aux champs de tous les maux.
Maria-Dolores
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