bleuet
Nouveau poète
Sous les gouttes de la pluie froides
Sous les décombres d’une vie fade
Seul, j’évoque mes beaux souvenirs
Les glorieux temps d’Ilham ou je délire
Revivre son bonheur
Revoir son visage glamour
Sentir son odeur son parfum
Et inonder dans la douceur de ses mains
Vous me voyez un fol amant
A perdu sa conscience en disant
Regardez le pauvre amoureux !
Ce naïf qui se prend a un malheureux !
Une proie d’amour qui fait des oblations !
Pour satisfaire son amante et attirer ses affections !
Non à haute voix je vous contredis
De ma sainte croyance je vous ébahis
Qu’Ilham n’est pas un amour éphémère
Ni des mensonges ni des légendaires
Mais une fameuse histoire
Dans une époque ou vous n’arriverez jamais à croire
De deux cœurs adorables
Ont s’aimer sans être ensemble
Ont vécu le bon et le mauvais
Au berceau de la fidélité est né un amour inassouvi
Je sais tu souffres en silence
Je sais aussi, une fatalité, est ton absence
Mais sache une chose, ton damoiseau
Restera pour toujours ton bel oiseau
Qui te chante des belles chansons
Et tu seras à jamais mon amour et ma raison
Désolé … j’étais long dans mon poème
J’étais lent et lourd sur vos esprits et vos âmes
Il est comme ça le fou d’Ilham
Sous les décombres d’une vie fade
Seul, j’évoque mes beaux souvenirs
Les glorieux temps d’Ilham ou je délire
Revivre son bonheur
Revoir son visage glamour
Sentir son odeur son parfum
Et inonder dans la douceur de ses mains
Vous me voyez un fol amant
A perdu sa conscience en disant
Regardez le pauvre amoureux !
Ce naïf qui se prend a un malheureux !
Une proie d’amour qui fait des oblations !
Pour satisfaire son amante et attirer ses affections !
Non à haute voix je vous contredis
De ma sainte croyance je vous ébahis
Qu’Ilham n’est pas un amour éphémère
Ni des mensonges ni des légendaires
Mais une fameuse histoire
Dans une époque ou vous n’arriverez jamais à croire
De deux cœurs adorables
Ont s’aimer sans être ensemble
Ont vécu le bon et le mauvais
Au berceau de la fidélité est né un amour inassouvi
Je sais tu souffres en silence
Je sais aussi, une fatalité, est ton absence
Mais sache une chose, ton damoiseau
Restera pour toujours ton bel oiseau
Qui te chante des belles chansons
Et tu seras à jamais mon amour et ma raison
Désolé … j’étais long dans mon poème
J’étais lent et lourd sur vos esprits et vos âmes
Il est comme ça le fou d’Ilham