tieram
Maître Poète
Attirance… !
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois ;
Aux regards indiscrets qui se toisent
N’est-ce qu’illusions qui se croisent ?
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois ;
Est-ce un artifice en cette vue ?
Dans un miroir une image afflue !
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois.
Ils sont d’un apparat bien visible,
Jalousie à l’attrait prévisible.
Les amoureux sur un banc public
Qui se bécotent comme un déclic ;
Ils sont d’un apparat bien visible
Jalousie à l’attrait prévisible,
Rejoignant dans l’arceau de doux chœurs
Les amants de Peynet en nos cœurs ;
Ils sont d’un apparat bien visible
Jalousie à l’attrait prévisible…
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois ;
Aux regards indiscrets qui se toisent
N’est-ce qu’illusions qui se croisent ?
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois ;
Est-ce un artifice en cette vue ?
Dans un miroir une image afflue !
D’un seul regard, l’amour naît parfois
Au détour d’un chemin quelquefois.
Ils sont d’un apparat bien visible,
Jalousie à l’attrait prévisible.
Les amoureux sur un banc public
Qui se bécotent comme un déclic ;
Ils sont d’un apparat bien visible
Jalousie à l’attrait prévisible,
Rejoignant dans l’arceau de doux chœurs
Les amants de Peynet en nos cœurs ;
Ils sont d’un apparat bien visible
Jalousie à l’attrait prévisible…