zra17
Poète libéré
Attention !
Mon âme crie réflexion…
Laissez le sonder à une exception
Il y a :
Contestations, mal et afflictions
Que le monde subi sans omission
Attention !
Le pauvre sombre dans une grande humiliation
Car son expression porte une légitime réprobation,
Et le riche lui, se cache derrière une lourde protection
Car il porte un sac rempli de pierre solide en argent
Mon âme crie répression…
Humanité, dignité, pitié soit mon amitié
Ton mot « vérité », que rarement je prononce
Me fait perdre la notion d’habilité
Devrais je fournir plus de prudences à ta présence ?
Pardonne moi je n’ai pas eu le choix
Le monde m’a transformé en « roi »
Que je perds mon sang-froid et voie
Ne parlant donc pas de solidarité, tout n’est que personnels pensés et volontés
Ne pensant point au jugement dernier et couvrant nos yeux de légèretés
Devrais je pour autant, insister ?
Pour une simple charité, il se prépare à foncer
Je reste égarée devant de telles cruelles féodalités
Quel gâchis pour aucun intérêt et il perd son essais…
Crier oui crier « action » et « compassion »
N’attendez pas la réplique magique et une solution
Lorsque l’homme cessera de faire des tournois
Il vous accordera toute l’estime et droits
Rien ne puisse être plus cruelle que son cœur étroit
Sévère, austère et restreint
Qui n’a point pitié des larmes qui tombent des chagrins
Ils endurent de terribles tribulations
Que personnes n’en fait une traduction
Et ils s’arrêtent sans saut, au bord de l’eau
Puisqu’ils ont peur de tomber de haut
Craignant une nouvelle fois l’arrivée de vagues si violents
Qui durent des années et des années sans cessation
Se noyant parmi un tas de corps flottant
Leur cœur s’abat aux ravins des flots tombant
Attention :
Mon cœur crie encore suppressions…
Mon âme crie réflexion…
Laissez le sonder à une exception
Il y a :
Contestations, mal et afflictions
Que le monde subi sans omission
Attention !
Le pauvre sombre dans une grande humiliation
Car son expression porte une légitime réprobation,
Et le riche lui, se cache derrière une lourde protection
Car il porte un sac rempli de pierre solide en argent
Mon âme crie répression…
Humanité, dignité, pitié soit mon amitié
Ton mot « vérité », que rarement je prononce
Me fait perdre la notion d’habilité
Devrais je fournir plus de prudences à ta présence ?
Pardonne moi je n’ai pas eu le choix
Le monde m’a transformé en « roi »
Que je perds mon sang-froid et voie
Ne parlant donc pas de solidarité, tout n’est que personnels pensés et volontés
Ne pensant point au jugement dernier et couvrant nos yeux de légèretés
Devrais je pour autant, insister ?
Pour une simple charité, il se prépare à foncer
Je reste égarée devant de telles cruelles féodalités
Quel gâchis pour aucun intérêt et il perd son essais…
Crier oui crier « action » et « compassion »
N’attendez pas la réplique magique et une solution
Lorsque l’homme cessera de faire des tournois
Il vous accordera toute l’estime et droits
Rien ne puisse être plus cruelle que son cœur étroit
Sévère, austère et restreint
Qui n’a point pitié des larmes qui tombent des chagrins
Ils endurent de terribles tribulations
Que personnes n’en fait une traduction
Et ils s’arrêtent sans saut, au bord de l’eau
Puisqu’ils ont peur de tomber de haut
Craignant une nouvelle fois l’arrivée de vagues si violents
Qui durent des années et des années sans cessation
Se noyant parmi un tas de corps flottant
Leur cœur s’abat aux ravins des flots tombant
Attention :
Mon cœur crie encore suppressions…
Zra17.