isa90
Maître Poète
Attendre des heures, des heures éternelles, qui filent cruelles
Comme une maille sur les bas résilles d’une jeune demoiselle
Qui court, à perdre haleine, la poitrine haletante sous la dentelle
Pour retrouver les bras son amoureux qui l’attend sur la passerelle…………….
Comme c’est beau l’amour, comme c’est doux l’amour, tu sais……..
Le temps des arbres en fleurs, l’odeur du tout premier baiser
Y penses tu encore, l’as-tu oublié, rejeté dans les méandres du passé
La valse du temps commence à alourdir mes pas bien trop pressés
Attendre des heures, des heures superficielles, qui passent inutiles
Comme tous ses mélodieux soupirs fragiles, si futiles
En rêvant, les yeux fermés, de vivre des moments merveilleux
Un film romantique sous les violons d’un ciel pluvieux.
Comme c’est beau l’amour, comme c’est chaux l’amour, tu sais…………
Le muguet au printemps, les cerises en été, mais le temps des secrets
Arrive avec le vent de l’automne qui annonce l’hiver et la nuit
De toute cette jeunesse sous les rires qui déjà, s’enfuit.
Attendre des heures, des heures rebelles qui semblent irréelles
Comme un simple mot, un geste, un signe même superficiel
Qui donnerait à mon visage toute la lumière d’un sourire
Et dans les yeux un nouvel éclat de l’immensité du désir.
Comme c’est beau l’amour, comme c’est tendre l’amour, tu sais……….
Un fruit délicieux sucré que l’on savoure jusqu’à satiété
Mais à la dernière bouchée, il ne reste déjà plus que le goût amer
Du passé qui peu à peu s’enfouit sous la poussière.
On passe sa vie à attendre, des heures, qui filent cruelles
Comme les années qui s’écoulent une à une, mortelles
Et sentir que tout l’amour souhaité que l’on avait idéalisé
Etait, hélas, une illusion bien trop loin de la réalité.
Mais……………
Comme c’est beau l’amour, comme c’est doux l’amour, tu sais…………..
le cœur lui ne vieillit jamais, il ne s’use seulement que de regrets
Alors je veux le laisser ainsi que mon âme, te parler à l’infini
Pour que le parfum de nos premiers regards continue à fleurir notre vie.
Isabelle
Comme une maille sur les bas résilles d’une jeune demoiselle
Qui court, à perdre haleine, la poitrine haletante sous la dentelle
Pour retrouver les bras son amoureux qui l’attend sur la passerelle…………….
Comme c’est beau l’amour, comme c’est doux l’amour, tu sais……..
Le temps des arbres en fleurs, l’odeur du tout premier baiser
Y penses tu encore, l’as-tu oublié, rejeté dans les méandres du passé
La valse du temps commence à alourdir mes pas bien trop pressés
Attendre des heures, des heures superficielles, qui passent inutiles
Comme tous ses mélodieux soupirs fragiles, si futiles
En rêvant, les yeux fermés, de vivre des moments merveilleux
Un film romantique sous les violons d’un ciel pluvieux.
Comme c’est beau l’amour, comme c’est chaux l’amour, tu sais…………
Le muguet au printemps, les cerises en été, mais le temps des secrets
Arrive avec le vent de l’automne qui annonce l’hiver et la nuit
De toute cette jeunesse sous les rires qui déjà, s’enfuit.
Attendre des heures, des heures rebelles qui semblent irréelles
Comme un simple mot, un geste, un signe même superficiel
Qui donnerait à mon visage toute la lumière d’un sourire
Et dans les yeux un nouvel éclat de l’immensité du désir.
Comme c’est beau l’amour, comme c’est tendre l’amour, tu sais……….
Un fruit délicieux sucré que l’on savoure jusqu’à satiété
Mais à la dernière bouchée, il ne reste déjà plus que le goût amer
Du passé qui peu à peu s’enfouit sous la poussière.
On passe sa vie à attendre, des heures, qui filent cruelles
Comme les années qui s’écoulent une à une, mortelles
Et sentir que tout l’amour souhaité que l’on avait idéalisé
Etait, hélas, une illusion bien trop loin de la réalité.
Mais……………
Comme c’est beau l’amour, comme c’est doux l’amour, tu sais…………..
le cœur lui ne vieillit jamais, il ne s’use seulement que de regrets
Alors je veux le laisser ainsi que mon âme, te parler à l’infini
Pour que le parfum de nos premiers regards continue à fleurir notre vie.
Isabelle