LeCrieur
Nouveau poète
Avec cette douleur qui martèle tant ma poitrine,
A chaque seconde de larmes qui dégoulinent,
Le regard si vide de l’autre, attendant de se remplir,
Espérant dans ses bras serrés encore s’assoupir,
Aimer seul en soi dans la chambre de son cœur,
Et voir l’autre se refuser la liberté de ce bonheur,
Ne faire que tendre une perche pour le hisser,
Déçu de voir toujours l’entêtement le rapetisser,
Tes jours sont gris malgré le soleil de mes amis,
Je me revois en Novembre 2010 avec Shamy,
Se refusant l’évidence simple de m’aimer,
Préférant partir et me condamnant à jamais,
Triste vie seul à la charge de ce feu,
Foudroyer et laisser pour compte sans vœu,
Ne plus dormir les soirs et pleurer les journées,
N’avoir que cette vie et cet amour détourné,
Sans certitude que cela aboutisse,
N’avoir aucun indice,
Sans jamais savoir le moment propice,
Le cœur dans ce précipice,
Sans voir la fin de ce supplice,
Il faut que le temps agisse,
Pour que le mal finisse…
Le Crieur…
A chaque seconde de larmes qui dégoulinent,
Le regard si vide de l’autre, attendant de se remplir,
Espérant dans ses bras serrés encore s’assoupir,
Aimer seul en soi dans la chambre de son cœur,
Et voir l’autre se refuser la liberté de ce bonheur,
Ne faire que tendre une perche pour le hisser,
Déçu de voir toujours l’entêtement le rapetisser,
Tes jours sont gris malgré le soleil de mes amis,
Je me revois en Novembre 2010 avec Shamy,
Se refusant l’évidence simple de m’aimer,
Préférant partir et me condamnant à jamais,
Triste vie seul à la charge de ce feu,
Foudroyer et laisser pour compte sans vœu,
Ne plus dormir les soirs et pleurer les journées,
N’avoir que cette vie et cet amour détourné,
Sans certitude que cela aboutisse,
N’avoir aucun indice,
Sans jamais savoir le moment propice,
Le cœur dans ce précipice,
Sans voir la fin de ce supplice,
Il faut que le temps agisse,
Pour que le mal finisse…
Le Crieur…