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Si si il est très connu de toi et de Momo n’est-ce pas suffisant ?...Hi trois coups !.Oui Vega..
Bien que Loic ne soit pas grand auteur connu
Ça viendra peut être..
Bien la morphologie Bretonne mdr
Merci à toi d'être venu jouer..
Merci Luze
en plus Gainsbourg n'est - il par moment cet animal à sang froid qui contredit ses paroles..
bien souvent suggestives
comme ses actes de provocation
En public blé billet de 50 brûle..
ou ses chanson à double sens
cf France Gall ou sa fille Charlotte..
J'attendais un peu cm de ta part ce genre d'expications
.pour appuyer ton choix..
Mais tu es la première à jouer..
Merci Luze...

Je comprends aisément pour celui qui a brûlé son fric sur scène au nez de millions de téléspectateurs quand beaucoup n’avaient de quoi manger... je défends ton point de vue LUZE tous n’aiment Gainsbourg..désolée de ne pas être à la hauteur
mais je n'aime pas Gainsbourg , juste la poésie en musique
et je ne sais pas expliquer pourquoi j'aime un poème ou un auteur
Gainsbourg est pour moi un poète.
Un " hard poète " avec les possibilités modernes de vidéos, de "clips", ses problèmes aussi.
Mais c'était un des derniers poètes. Le seul pour qui j'ai pleuré.
C'est pas compliqué, Rimbaud. Mis à part le talent que je n'aurais jamais.
Il est mon maître créateur, là où il a pris une balle, j'ai pris un coup de couteau.
Quand il a donné de lui, j'ai fait de même.
J'ai ses défauts, mais pas ses qualités. Mon regret ? L'avoir connu trop tard.
Afficher la pièce jointe 21931
Ma Bohème
Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J’allais sous le ciel, Muse ! et j’étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d’amours splendides j’ai rêvées !
Mon unique culotte avait un large trou.
– Petit-Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
– Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !
Arthur Rimbaud, Cahier de Douai (1870)