Angedesmots
Nouveau poète
Je prépare mes bagages, mon voyage sera long,
C'est plus qu'une excursion, c'est une expédition.
Je prends mon sac à dos rempli du matériel,
Qui me permettra de me rapprocher du ciel.
Arrivée à mon but, je lève vers le sommet,
Mon regard qui se perd, pourquoi suis-je si près ?
Si près de perdre, un pari qui lancé,
N'aura eu de cesse de me tourmenter.
Tant pis pour ça, je m'élance à l'assaut,
De cette montagne magique, le sommet est si haut,
Mais qu'importe car je toucherais le coeur,
De cet Everest qui ne me fait pas peur !
8848 mètres, c'est la hauteur de son coeur,
Je vais les parcourir, je le sais, mais j'ai peur.
Déjà 2000 mètres que je marche sur ses flancs,
Je ne sais si je vais tenir encore longtemps.
4000 mètres, je sens la fatigue se faire pressante,
Mais je n'abandonnerai pas cette pente.
Je me battrai, jusqu'à n'en plus pouvoir,
Je me battrai même s'il n'y a plus d'espoir.
6000 mètres, l'oxygène se fair rare,
Mon coeur résiste, mais pour combien de temps encore,
L'atmosphère devient irrespirable, j'ai tort,
Mais je continuerai mon ascension, je pars...
8000 mètres, le manque d'oxygène me fait souffrir,
Je commence à halluciner, quel martyre.
Je vais mourir seule sur le flanc de la montagne,
Et aujourd'hui, je le sais, c'est elle qui gagne...
C'est plus qu'une excursion, c'est une expédition.
Je prends mon sac à dos rempli du matériel,
Qui me permettra de me rapprocher du ciel.
Arrivée à mon but, je lève vers le sommet,
Mon regard qui se perd, pourquoi suis-je si près ?
Si près de perdre, un pari qui lancé,
N'aura eu de cesse de me tourmenter.
Tant pis pour ça, je m'élance à l'assaut,
De cette montagne magique, le sommet est si haut,
Mais qu'importe car je toucherais le coeur,
De cet Everest qui ne me fait pas peur !
8848 mètres, c'est la hauteur de son coeur,
Je vais les parcourir, je le sais, mais j'ai peur.
Déjà 2000 mètres que je marche sur ses flancs,
Je ne sais si je vais tenir encore longtemps.
4000 mètres, je sens la fatigue se faire pressante,
Mais je n'abandonnerai pas cette pente.
Je me battrai, jusqu'à n'en plus pouvoir,
Je me battrai même s'il n'y a plus d'espoir.
6000 mètres, l'oxygène se fair rare,
Mon coeur résiste, mais pour combien de temps encore,
L'atmosphère devient irrespirable, j'ai tort,
Mais je continuerai mon ascension, je pars...
8000 mètres, le manque d'oxygène me fait souffrir,
Je commence à halluciner, quel martyre.
Je vais mourir seule sur le flanc de la montagne,
Et aujourd'hui, je le sais, c'est elle qui gagne...