FlowersInYourHead
Maître Poète
Tant de personne dans ces villes
Tant d’artifices qui m’horripilent
Le futile devient la règle du jeu
L’apparence est essentielle pour eux
Les plus jeunes sont condamnés
Dans l’admiration de leur physique
Si la norme n’est pas respecté
Soudain c’est la plus grande panique
Talon aiguille sur le bitume
C’est le parfum qui nous enrhume
Le visage devient une grimace
Quand le maquillage voile leur face
Petit minet si bien coiffé
Il prend soin de son corps objet
Comme un coq dans une basse cour
Il bombe le torse pour le concours
Les moutons arpentent nos avenues
Il ne nous reste que les petites rues
A la naissance nous étions nu
Oubliez cela bande d’ingénus
C’est ton odeur que j’apprécie
Ton visage que je trouve joli
Pied nu j’aime te voir danser
Ce sont tes formes que je veux toucher
Quittons la ville du superficiel
Viens je t’emmène dans le ciel
Pas besoin de faire de sacrifice
On sera plus près du feu d’artifice!