Je Carmin
Poète libéré
Elle avait une bien petite vessie, Béatrice
Vite trouver un coin, pour qu’elle assouvisse
En voiture, arrêt d’urgence pour qu’elle pisse
Pour elle, une longue route est un supplice
Et puis tant pis si le lieu n’est pas propice
Y a pas, oh vite ! Vite ! Il faut qu’elle pisse
Je m’arrête si vite, pour une pause salvatrice
Entre les portières ouvertes, peu protectrices
Nez sur l’accoudoir et qu’elle s’accroupisse
Soulève sa jupe, sur le macadam elle pisse
Il ne faut vraiment pas que je me formalise
Si elle se montre entrain de faire sa pisse
Dans une posture beaucoup trop évocatrice
Culotte et poils, des deux en a fait l’éclipse
Trop encombrants pour de si fréquentes pisses
La prudence, elle en fait trop souvent l’ellipse
Dessous la portière, je me fait son complice
Des regards attirés, elle se fait corruptrice
Le routier lituanien, ses yeux vrombissent
Jet d'or jaillissant du mollusque, en vis à vis
Son fruit de mer qui pisse, un délice de vice
Il n'en perd pas une goutte, ses yeux s'attisent
Une scène brûlante, inattendue, riche en épices
Une fois, j'ai voulu voir l’escargot nu, l’hélix
Diable ! Il ne faudrait qu’elle voit ça la police !
Mais encore, faudrait t’il qu’elle soit à l’office
Mais c’est délice à regarder, Béatrice qui pisse
De nouveau sur la route, nationale soixante six
Vers Épinal, soulevant sa fine robe qui plisse
Mes phalanges se glissent, au pubis de Béatrice
Et aux lèvres lisses, non essuyées de leur pisse
Elle m’aide, en ouvrant d’avantage ses cuisses
Ses nymphes, oh ! De si charnus appendices
Entre elles deux, une délicate feuille de pisse
Mes doigts s’y trempent, avec tant de malice
Et je les suce, regard d’amour à ma Béatrice
Vite trouver un coin, pour qu’elle assouvisse
En voiture, arrêt d’urgence pour qu’elle pisse
Pour elle, une longue route est un supplice
Et puis tant pis si le lieu n’est pas propice
Y a pas, oh vite ! Vite ! Il faut qu’elle pisse
Je m’arrête si vite, pour une pause salvatrice
Entre les portières ouvertes, peu protectrices
Nez sur l’accoudoir et qu’elle s’accroupisse
Soulève sa jupe, sur le macadam elle pisse
Il ne faut vraiment pas que je me formalise
Si elle se montre entrain de faire sa pisse
Dans une posture beaucoup trop évocatrice
Culotte et poils, des deux en a fait l’éclipse
Trop encombrants pour de si fréquentes pisses
La prudence, elle en fait trop souvent l’ellipse
Dessous la portière, je me fait son complice
Des regards attirés, elle se fait corruptrice
Le routier lituanien, ses yeux vrombissent
Jet d'or jaillissant du mollusque, en vis à vis
Son fruit de mer qui pisse, un délice de vice
Il n'en perd pas une goutte, ses yeux s'attisent
Une scène brûlante, inattendue, riche en épices
Une fois, j'ai voulu voir l’escargot nu, l’hélix
Diable ! Il ne faudrait qu’elle voit ça la police !
Mais encore, faudrait t’il qu’elle soit à l’office
Mais c’est délice à regarder, Béatrice qui pisse
De nouveau sur la route, nationale soixante six
Vers Épinal, soulevant sa fine robe qui plisse
Mes phalanges se glissent, au pubis de Béatrice
Et aux lèvres lisses, non essuyées de leur pisse
Elle m’aide, en ouvrant d’avantage ses cuisses
Ses nymphes, oh ! De si charnus appendices
Entre elles deux, une délicate feuille de pisse
Mes doigts s’y trempent, avec tant de malice
Et je les suce, regard d’amour à ma Béatrice