Arrêt sur images...
Voguez blancs voiliers partis au hasard,
Sur des éclats en diamantés par milliards...
C'est la valse royale d'une mer souveraine,
Calme et puissante, aux caprices de reine.
Et la roche déchiquetée rougit de plaisir,
Aux assauts des vagues emplies de désir,
Ses villas aux tuiles rondes ancestrales,
Sont de riches courtisanes provençales...
Une touche de noblesse s'ajoute aux patios
Où fleurissent lauriers roses et plumbagos...
De grands cyprès noirs pareils aux cierges,
Toisent les pins-parasol d'un théâtre vierge...
Sur la plage d'argent à Saint-Laurent du Var
S'embrase, l'odorant lantana, même très tard
Offre sa flamme à l'astre divin qui l'enchante,
Et la mer s'enivre des joyaux qu'elle enfante...
Ses galets blancs sont autant de petits trésors
Déposés sur le sable gris après maints efforts.
Leurs rondeurs sensuelles sont des caresses,
Dédicaces neptuniennes, tout en tendresses...
Les monts impassibles sont encore verts,
Inspirent l'air marin dans le bleu de l'éther,
S'en cotonnent et, disparaissent du monde,
En luxuriances rougeoyantes et profondes....
De Saint-Raphaël à Cannes le sang de la terre
A rougit la roche qui s'alanguit dans la mer...
Arrêt sur images...J'ai emprisonné sa beauté...
Enfouie au tréfonds de mon âme envoûtée...
Voguez blancs voiliers partis au hasard,
Sur des éclats en diamantés par milliards...
C'est la valse royale d'une mer souveraine,
Calme et puissante, aux caprices de reine.
Et la roche déchiquetée rougit de plaisir,
Aux assauts des vagues emplies de désir,
Ses villas aux tuiles rondes ancestrales,
Sont de riches courtisanes provençales...
Une touche de noblesse s'ajoute aux patios
Où fleurissent lauriers roses et plumbagos...
De grands cyprès noirs pareils aux cierges,
Toisent les pins-parasol d'un théâtre vierge...
Sur la plage d'argent à Saint-Laurent du Var
S'embrase, l'odorant lantana, même très tard
Offre sa flamme à l'astre divin qui l'enchante,
Et la mer s'enivre des joyaux qu'elle enfante...
Ses galets blancs sont autant de petits trésors
Déposés sur le sable gris après maints efforts.
Leurs rondeurs sensuelles sont des caresses,
Dédicaces neptuniennes, tout en tendresses...
Les monts impassibles sont encore verts,
Inspirent l'air marin dans le bleu de l'éther,
S'en cotonnent et, disparaissent du monde,
En luxuriances rougeoyantes et profondes....
De Saint-Raphaël à Cannes le sang de la terre
A rougit la roche qui s'alanguit dans la mer...
Arrêt sur images...J'ai emprisonné sa beauté...
Enfouie au tréfonds de mon âme envoûtée...
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