• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Ariane

phenix365

Nouveau poète

De cette immense surface, que le continent à l'horizon
Infinies distances bouchées de forêts, de sommets
Cet enfermement fait vaciller ma raison.



D'Icare, je revêts les éthérés oripeaux
Et le vent, complice de mon envol secret
Me libère de ces oppressants barreaux.



Mais la fièvre céleste marque de sa cicatrice
Mon esprit inquiet
Et distille son essence corruptrice.



Du fond de l'abîme pélagique
Subsistent d'amers regrets
Qui consument mon âme anémique.



Ariane! J'ai touché ton fil salvateur
D'une main tremblante, d'une faible étreinte.
Ariane! Enfin se dissipe cette lancinante torpeur,
Lentement se dissout ce douloureux labyrinthe.




 
Etonnant que ce poeme n'ai pas plus de succès
Pour ma part je le trouve superbement écrit
Bravo
1 vote
 
Retour
Haut