Blanc doré
Maître Poète
Mon enfance apeurée
prisonnière d'une larme
aussi imposante que la terre
Du courroux combien j'ai souffert
Mon cœur noyé par la fureur inhumaine
Ignoré et sali, j'avais la lune mon remède
Même mes rêves ne s'éclairaient jamais.
Tout le jour je rêve
d'un parfum, de ces lèvres
Une voix si douce étoile, me suivrais
Sur sa chaire rose, les fleurs me caresserai J'aurais son soleil en unique portrait
Sous le velours de la nuit, ses yeux j'écrirais
Seule ma musique dormirait en son palais.
Me noyer dans la fleur de ses rêves, pour vivre en secret.
Et quand la lumière faiblirait
Son arc-en-ciel majestueux me retrouverai
Mon amour voyagerait sur ses mots que j'épouserai
Je dessinerai dans le silence, une comète
D'un feu triomphant, je l'appliquerai autour d'elle
Et ma beauté dans le ciel, je l'enverrais.
Dans l'infini nous raconteront tout l'espace, tous les trajets
À l'école de notre vie, les orgasmes exploseraient
En feu de souvenirs en précieuse dentelle et éclair primaire
Corps contre corps on se réchaufferait
Les yeux où baigne une promesse sincère
On réciterait nos accords secrets
À l'aube, je t'observerai tu seras une extase en sommeil pour laquelle je me sentirais vrai.
prisonnière d'une larme
aussi imposante que la terre
Du courroux combien j'ai souffert
Mon cœur noyé par la fureur inhumaine
Ignoré et sali, j'avais la lune mon remède
Même mes rêves ne s'éclairaient jamais.
Tout le jour je rêve
d'un parfum, de ces lèvres
Une voix si douce étoile, me suivrais
Sur sa chaire rose, les fleurs me caresserai J'aurais son soleil en unique portrait
Sous le velours de la nuit, ses yeux j'écrirais
Seule ma musique dormirait en son palais.
Me noyer dans la fleur de ses rêves, pour vivre en secret.
Et quand la lumière faiblirait
Son arc-en-ciel majestueux me retrouverai
Mon amour voyagerait sur ses mots que j'épouserai
Je dessinerai dans le silence, une comète
D'un feu triomphant, je l'appliquerai autour d'elle
Et ma beauté dans le ciel, je l'enverrais.
Dans l'infini nous raconteront tout l'espace, tous les trajets
À l'école de notre vie, les orgasmes exploseraient
En feu de souvenirs en précieuse dentelle et éclair primaire
Corps contre corps on se réchaufferait
Les yeux où baigne une promesse sincère
On réciterait nos accords secrets
À l'aube, je t'observerai tu seras une extase en sommeil pour laquelle je me sentirais vrai.