Willypoète
Maître Poète

Maximilien Luce peignant (1936)
J’ai peint sur une aquarelle, mes souvenirs,
De la pointe de mon pinceau, dans un soupir,
Tout prend alors forme, en couleur douce pastel
Pour être figé, dans une pose immortelle.
Mais pleut sur ma mémoire, en l’anéantissant,
Comme est lavé par l’ondé, des pavés luisant,
Que même avec un parapluie d’infortune
Ne me protège pas, de ce gout d’amertume.
Les bourrasques d’un orage, emportent mon cœur,
Me laissant seul, dans une sorte de langueur,
Me privant de toute inspiration, créative
Pour exprimer mes impressions, figuratives.
Sur ce tableau, pale imitation de ma vie,
Avec mes passion et amour, inassouvi,
Peinture séchant sur mon pinceau en suspend
Aspirant par cela que s’arrête le temps.
J’étends mes sentiments, comme un impressionniste,
Sans en avoir la vision, de ces futuristes,
Mon âme est grise, et mes toiles le sont aussi
C’est mon univers, visuel qui s’obscurci.
W.L.
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