Boralex
Nouveau poète
C’était un mois de Mai et je ne peux décrire ce qu’elle m’apportait
Ce n’était pas une chose triviale, pas un objet
Mais l'unique sentiment qui vaguerait dans ma chair,
Une émotion sublime qui vivrait dans mon être.
Parfois je crois m’enfuir d’une vie remplie d’affects
Je crois percer le ciel et voir cette lumière
Que certains aiment appeler« aperçu de l’Eden »
C’est alors que je vois qu’ils rêvent en grégaires.
Le rêve qu’ils ambitionnent de connaître est chimère
La vérité est telle que la donne leurs frères
Habitués comme eux aux souffrances, aux misères
Liées à cette vie qui succombe à l’Enfer.
Mais je ne veux y croire, j’ai l’ange dans cette géhenne
Qui assiste comme ressent les douleurs que mes peines
Attisent dans mon esprit qui sans cesse l’appelle
Car je ne sais comment atteindre ses pures lèvres.
Ce n’était pas une chose triviale, pas un objet
Mais l'unique sentiment qui vaguerait dans ma chair,
Une émotion sublime qui vivrait dans mon être.
Parfois je crois m’enfuir d’une vie remplie d’affects
Je crois percer le ciel et voir cette lumière
Que certains aiment appeler« aperçu de l’Eden »
C’est alors que je vois qu’ils rêvent en grégaires.
Le rêve qu’ils ambitionnent de connaître est chimère
La vérité est telle que la donne leurs frères
Habitués comme eux aux souffrances, aux misères
Liées à cette vie qui succombe à l’Enfer.
Mais je ne veux y croire, j’ai l’ange dans cette géhenne
Qui assiste comme ressent les douleurs que mes peines
Attisent dans mon esprit qui sans cesse l’appelle
Car je ne sais comment atteindre ses pures lèvres.