carmencitta
Nouveau poète
Cet album que j’ai ouvert
Pour me rappeler nos sorties hebdomadaires
Ces photos qui défilent
Sont comme des épines qui transpercent mon cœur si fragile
Cette histoire qui est mienne
A commencé par un sourire
Pour s’éteindre en un soupire
Ce poème que je te dédie
Est le reflet de ma souffrance sans répit
Notre amour n’est plus qu’un souvenir
Qui vie dans mon âme meurtrie
Ton deuil m’est impossible
Continuer sans toi me parrait implausible
Le destin a voulue ainsi
Te prendre et me laisser dans cet état d’inertie
Un corps sans vie, une veuve égrie
Une moi sans moi
Le temps guérit les blessures dit-on
Les miennes sont trop profondes et Irréversibles
Te pleurer est ma seule consolation
Pour me rappeler nos sorties hebdomadaires
Ces photos qui défilent
Sont comme des épines qui transpercent mon cœur si fragile
Cette histoire qui est mienne
A commencé par un sourire
Pour s’éteindre en un soupire
Ce poème que je te dédie
Est le reflet de ma souffrance sans répit
Notre amour n’est plus qu’un souvenir
Qui vie dans mon âme meurtrie
Ton deuil m’est impossible
Continuer sans toi me parrait implausible
Le destin a voulue ainsi
Te prendre et me laisser dans cet état d’inertie
Un corps sans vie, une veuve égrie
Une moi sans moi
Le temps guérit les blessures dit-on
Les miennes sont trop profondes et Irréversibles
Te pleurer est ma seule consolation