tieram
Maître Poète
Après la tempête.
Mais après la tempête où coule une rivière
Un écho lui murmure une douce prière
Pour étancher la soif d’un être clairsemant
Quelques cris étourdis du reflet sublimant
Comme épouse une fée au cœur de la lisière ;
Car il faut à ses sœurs l’appât du firmament,
Dont la lune se pare auprès d’une lumière
Ceux des rais du soleil où couche une rosière,
En sa vague la suit d’un plaisir consumant ;
Pourra-t-on oublier le froid d’une glacière ?
Que réchauffe l’éther sous une aube plénière,
Et l'espoir d'un éclair qui l'attend calmement
Une muse charmée en sa fleur printanière
Or s’ouvrent les bourgeons dans un pétale aimant
La douceur du matin d’un parfum de bruyère,
Car s’émeut au printemps une rose trémière…
Maria-Dolores
Mais après la tempête où coule une rivière
Un écho lui murmure une douce prière
Pour étancher la soif d’un être clairsemant
Quelques cris étourdis du reflet sublimant
Comme épouse une fée au cœur de la lisière ;
Car il faut à ses sœurs l’appât du firmament,
Dont la lune se pare auprès d’une lumière
Ceux des rais du soleil où couche une rosière,
En sa vague la suit d’un plaisir consumant ;
Pourra-t-on oublier le froid d’une glacière ?
Que réchauffe l’éther sous une aube plénière,
Et l'espoir d'un éclair qui l'attend calmement
Une muse charmée en sa fleur printanière
Or s’ouvrent les bourgeons dans un pétale aimant
La douceur du matin d’un parfum de bruyère,
Car s’émeut au printemps une rose trémière…
Maria-Dolores
