Fysco
Maître Poète
Au loin l’horizon rougit délicatement,
La nuit pâlit torturée d’une sombre haine,
Elle sait à présent que sa fin est prochaine,
Le chaud soleil se lève inexorablement.
Très lentement, déjà une lueur sereine
Fait disparaître comme par enchantement
Etoiles, planètes de notre firmament.
La nuit pleure, déprimée de n’être plus reine.
Le ciel rose s’illumine paisiblement
Tandis que la nuit blêmit au pied des collines
Songe et renonce à résister, se dissémine.
Soudain le soleil luit d’un feu resplendissant.
A l’apparition de l'astre éblouissant
En quelques secondes, la nuit, il l'assassine
Et dans la splendeur de ses rayons éclatants
Vient un matin calme ou la terre se dessine.
La nuit pâlit torturée d’une sombre haine,
Elle sait à présent que sa fin est prochaine,
Le chaud soleil se lève inexorablement.
Très lentement, déjà une lueur sereine
Fait disparaître comme par enchantement
Etoiles, planètes de notre firmament.
La nuit pleure, déprimée de n’être plus reine.
Le ciel rose s’illumine paisiblement
Tandis que la nuit blêmit au pied des collines
Songe et renonce à résister, se dissémine.
Soudain le soleil luit d’un feu resplendissant.
A l’apparition de l'astre éblouissant
En quelques secondes, la nuit, il l'assassine
Et dans la splendeur de ses rayons éclatants
Vient un matin calme ou la terre se dessine.
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