hopelessness
Nouveau poète
Toi, poète, que ta plume apaise,
Toi qui partages tes peines et tes joies,
Vois-tu l'autre qui te regarde et t'observe,
Vois-tu cet autre qui ne peut comprendre
Le bonheur que t'apportent ces quelques mots,
Ces quelques phrases qui te procurent de l'air frais,
Vois-tu comme celui-là n'ose guère avouer
Que lorsqu'il te lit, son coeur soudain s'apaise
De toutes ces blessures, de toutes ces peines
Que sa plume jamais n'a souhaité raconter,
Et lorsqu'il te lit, son coeur soudain sourit
Au souvenir du bonheur qu'il n'a point partagé,
Et cet ingrat te considère comme venu d'ailleurs,
Alors qu'à lui aussi tu lui offres de l'air.
Alors, moi, cher poète, je te dis merci
Car soit béni celui grâce à qui nos coeurs s'apaisent ... et puis soudain sourient.
Toi qui partages tes peines et tes joies,
Vois-tu l'autre qui te regarde et t'observe,
Vois-tu cet autre qui ne peut comprendre
Le bonheur que t'apportent ces quelques mots,
Ces quelques phrases qui te procurent de l'air frais,
Vois-tu comme celui-là n'ose guère avouer
Que lorsqu'il te lit, son coeur soudain s'apaise
De toutes ces blessures, de toutes ces peines
Que sa plume jamais n'a souhaité raconter,
Et lorsqu'il te lit, son coeur soudain sourit
Au souvenir du bonheur qu'il n'a point partagé,
Et cet ingrat te considère comme venu d'ailleurs,
Alors qu'à lui aussi tu lui offres de l'air.
Alors, moi, cher poète, je te dis merci
Car soit béni celui grâce à qui nos coeurs s'apaisent ... et puis soudain sourient.