iboujo
Maître Poète
Mes quatrains flairent bon glébes et feuilles
J'appartiens à ce monde Ô combien naturel
Je suis la goutte d'eau que le ruisseau recueille
Je sais mille fois hélas mon destin temporel
Je suis encor gaulois et briseur de chaînes
Je ne suis pas guerrier ,je suis du clan des doux
Vous pouvez m'envier mes racines lointaines
Plongées dans le Pô , semées dans le Poitou
Je ne suis pas un chêne plutôt pommier sauvage
Les fruits de mon automne je les donne à chacun
Rustiques communions quelques soirs en partage
Où il n'est pas de place au sot , à l'opportun
Pas de sang sur les mains ni de haine au coeur
Le temps me fait gagner la paix et l'espérance
La volonté toujours n'être point prédateur
Indifférent au mal sans esprit de vengeance
Car je sais Ô merci la valeur des choses
Le denier de la veuve, le sourire de l'enfant
La pureté de l'eau et la couleur des roses
La profondeur du ciel , l'infini du néant
Il est plus souvent dur de chercher que de croire
Cent fois heureux celui qui ne doute de rien
C'est à la source cependant qu'il faut boire
Le bon chemin à suivre ? chacun cherche le sien
Alors merci à toi qui m'aide à trouver la route
Merci à toi l'ami, en recherche avec moi
Aimer à coeur ouvert ,on a bien moins de doute
Ainsi pour l'essentiel l 'Eternel y pourvoit...
J'appartiens à ce monde Ô combien naturel
Je suis la goutte d'eau que le ruisseau recueille
Je sais mille fois hélas mon destin temporel
Je suis encor gaulois et briseur de chaînes
Je ne suis pas guerrier ,je suis du clan des doux
Vous pouvez m'envier mes racines lointaines
Plongées dans le Pô , semées dans le Poitou
Je ne suis pas un chêne plutôt pommier sauvage
Les fruits de mon automne je les donne à chacun
Rustiques communions quelques soirs en partage
Où il n'est pas de place au sot , à l'opportun
Pas de sang sur les mains ni de haine au coeur
Le temps me fait gagner la paix et l'espérance
La volonté toujours n'être point prédateur
Indifférent au mal sans esprit de vengeance
Car je sais Ô merci la valeur des choses
Le denier de la veuve, le sourire de l'enfant
La pureté de l'eau et la couleur des roses
La profondeur du ciel , l'infini du néant
Il est plus souvent dur de chercher que de croire
Cent fois heureux celui qui ne doute de rien
C'est à la source cependant qu'il faut boire
Le bon chemin à suivre ? chacun cherche le sien
Alors merci à toi qui m'aide à trouver la route
Merci à toi l'ami, en recherche avec moi
Aimer à coeur ouvert ,on a bien moins de doute
Ainsi pour l'essentiel l 'Eternel y pourvoit...