lilasys
Maître Poète
Les pigeons, la gargouille et la petite corsée !!!
APARTHEID ….(mise à part, séparation)
Étonnants voyageurs crottés au vol sans gloire,
Picorant au hasard, entre villes et plaines,
Éboueurs urbains sans mélodie, rouleur de fanfare
Idoles de cette gargouille, vieil art grotesque qui parraine.
Ce mât qui prend l’eau, imbibé de la race des menteurs,
Qui noie le cerveau de ces pigeons complètement idiots,
Ménagerie à vol d'ailes aux œufs pochés, détracteurs,
Cachés sous cette hideuse fontaine, qui n'écoule qu'injures en flots.
Pauvre et triste miroir de tous ces vieux faubourgs,
Encroûtes de chiures, humilient l'homme, cette triste espèce,
Sous le ciel de Paris la cathédrale où "les croyants" à ce jour,
Se refont une beauté, l’état et l'église liés sous confesse.
Hostile débris de pères en fils, ces spectres baroques.
Aux plis sinueux comme des figues en décrépitude,
Toute l’horreur, le désenchantement de loques,
Vieux être vaniteux, à l'orée du chapon vu le prix en latitude !
Recueillez-vous oiseaux de malheur sur la place saint Marc !
Respirez cet air en sirotant un café des plus corsés,
N'écoutez plus cette vieille gondole, qui harcèle et verse son marc,
Sous le pont des soupirs, faites un vœu Ô Sacrée liberté !...
LILASYS

APARTHEID ….(mise à part, séparation)
Étonnants voyageurs crottés au vol sans gloire,
Picorant au hasard, entre villes et plaines,
Éboueurs urbains sans mélodie, rouleur de fanfare
Idoles de cette gargouille, vieil art grotesque qui parraine.
Ce mât qui prend l’eau, imbibé de la race des menteurs,
Qui noie le cerveau de ces pigeons complètement idiots,
Ménagerie à vol d'ailes aux œufs pochés, détracteurs,
Cachés sous cette hideuse fontaine, qui n'écoule qu'injures en flots.
Pauvre et triste miroir de tous ces vieux faubourgs,
Encroûtes de chiures, humilient l'homme, cette triste espèce,
Sous le ciel de Paris la cathédrale où "les croyants" à ce jour,
Se refont une beauté, l’état et l'église liés sous confesse.
Hostile débris de pères en fils, ces spectres baroques.
Aux plis sinueux comme des figues en décrépitude,
Toute l’horreur, le désenchantement de loques,
Vieux être vaniteux, à l'orée du chapon vu le prix en latitude !
Recueillez-vous oiseaux de malheur sur la place saint Marc !
Respirez cet air en sirotant un café des plus corsés,
N'écoutez plus cette vieille gondole, qui harcèle et verse son marc,
Sous le pont des soupirs, faites un vœu Ô Sacrée liberté !...
LILASYS

