milyssa
Nouveau poète
Le froid la tempetes mene mon destin
,mon seul avenir loins de cette atrocite
J’ai jamais naitre dans cet ignoble festin
Meme y penser, serait trop risquer
L’enfant pleure sous les flammes
De sa peine , de la peur des femmes
Les bleues sur son front
Cachant le desespoir de la realiter
Ou tes parents te menterons
La larmes rouge qui deploies les ailes d’un ange
Ou que l’imagination d’un enfant devient de plus en plus etrange
Les yeux noirs de sa mere, qui vient l’achever
Et de son pere qui vient le sauver
Il n’avait que faire lors de cette grande bataille
Puisque il n’y avait aucunne faille
Pour s’y cacher et construire une nouvelle vie
Malgre de tous ses cris
L’adolescent etait conscient de sa jeunesse turbulante
Ses pour sa qu’aujourd’hui les femmes n’ai plus dans son vocabulaire
De toutes ses journee boulversante
Il a voulu tout faire craire
Voulant tout devoiler, enlever son voile noir
Il voyait son enfance se derouler
Lorsque sa mere lui montrait les poings de gloire
Il avait tant pleurer que la larme n’etait plus , sa mere l’avait tuer
Il avait rendu les ailes
Tout pele mele
Personne prennait parole pour discerner
La grande veriter par millier…
,mon seul avenir loins de cette atrocite
J’ai jamais naitre dans cet ignoble festin
Meme y penser, serait trop risquer
L’enfant pleure sous les flammes
De sa peine , de la peur des femmes
Les bleues sur son front
Cachant le desespoir de la realiter
Ou tes parents te menterons
La larmes rouge qui deploies les ailes d’un ange
Ou que l’imagination d’un enfant devient de plus en plus etrange
Les yeux noirs de sa mere, qui vient l’achever
Et de son pere qui vient le sauver
Il n’avait que faire lors de cette grande bataille
Puisque il n’y avait aucunne faille
Pour s’y cacher et construire une nouvelle vie
Malgre de tous ses cris
L’adolescent etait conscient de sa jeunesse turbulante
Ses pour sa qu’aujourd’hui les femmes n’ai plus dans son vocabulaire
De toutes ses journee boulversante
Il a voulu tout faire craire
Voulant tout devoiler, enlever son voile noir
Il voyait son enfance se derouler
Lorsque sa mere lui montrait les poings de gloire
Il avait tant pleurer que la larme n’etait plus , sa mere l’avait tuer
Il avait rendu les ailes
Tout pele mele
Personne prennait parole pour discerner
La grande veriter par millier…